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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du mardi 20 juillet 2021

Quel avenir pour les clubs vidéo de la région?

Quel avenir pour les clubs vidéo de l'Abitibi-Témiscamingue?

Publié le 20 juillet 2021
La vitrine du club vidéo.
Le ciné club vidéo à Rouyn-Noranda.PHOTO : Radio-Canada / Emily Blais

On apprenait récemment que le Vidéo Max, le club vidéo à La Sarre, allait fermer ses portes. Les clubs vidéo peuvent-ils survivre, et si oui, comment?

La gestionnaire des Ciné Vidéo clubs de Rouyn-Noranda, d’Amos et de La Sarre, Nathalie Fillion, admet que ces magasins peinent à demeurer financièrement viables.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

C’est sûr qu’avant la pandémie, on avait déjà de la difficulté avec la location, avec Netflix et compagnie et tout ce qui est sur Internet. C’est sûr que le fait qu’on ait dû fermer pendant la pandémie, les gens ont été obligés de s’abonner à tous ces réseaux, donc c’est sûr que ça a fait très mal, rapporte-t-elle.

Les boutiques qu’elle gère ont diversifié leur offre afin d’aller chercher des revenus ailleurs, notamment en vendant des jeux de société, des jouets ou des articles de divertissement, ou même des produits ménagers.

La vitrine du club vidéo.

Le club vidéo vend maintenant des produits de lavage Pure et des jeux de société.

Radio-Canada / Emily Blais

Ce sont vraiment les à-côtés qui font en sorte qu’on est encore là, parce que la location, ça a extrêmement diminué, indique Nathalie Fillion, estimant que la location de films représente environ ⅓ de son chiffre d’affaires.

Donc, qui loue encore des films au club vidéo?

Des jeunes familles qui se rappellent à l’époque la sortie du vendredi. Ils allaient louer un film, chercher un popcorn, on dirait que c’est eux qui veulent recréer la même chose avec leurs enfants, constate Nathalie Fillion. Sinon des adolescents. C’est surprenant, mais des fois ils aiment ça venir louer un bon vieux film, le mettre dans le lecteur DVD et écouter ça.

Malgré les fidèles clients et la diversification de l’offre, Nathalie Fillion croit qu’un jour, les clubs vidéo disparaîtront.