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Le grèbe jougris attire les photographes de partout!

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mercredi 7 juillet 2021

Le grèbe jougris attire les photographes de partout!

Le grèbe jougris à Rouyn-Noranda attire les photographes de partout!

Deux oiseaux flottent sur l'eau.
Des grèbes jougris pris en photo à Rouyn-Noranda.PHOTO : Gracieuseté de Diane Pelchat
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 7 juillet 2021

Un oiseau particulier, qui fait seulement son nid à Rouyn-Noranda, attire des photographes d'un peu partout. Certains, comme Diane Pelchat, sont prêts à parcourir des milliers de kilomètres pour en prendre des images.

Le grèbe jougris, que l’on retrouve habituellement à l’ouest et au centre du Canada, a étrangement choisi Rouyn-Noranda parmi tous les autres endroits au Québec pour sa nidification.

Luc Farrell, le photographe professionnel de Rouyn-Noranda, rapporte que c’est cet oiseau qui l’a mené à rencontrer Diane Pelchat, une femme de 79 ans qui s’adonne à la photographie animalière depuis sa retraite.

Juste pour donner une idée, les photographes de grèbe de jougris, on est dans les joncs, on est pratiquement dans l’eau et on est accroupi au bord de l’eau pendant trois à quatre heures. Je trouvais ça vraiment spécial de voir une femme de cet âge-là s’adonner encore à cette activité, dit-il.

Diane Pelchat tient un appareil photo avec une très large lentille posé sur un trépied.

Diane Pelchat a voyagé dans plusieurs pays pour poursuivre sa passion de photographie animalière.

Gracieuseté

Diane Pelchat, qui a maintenant 79 ans, réside à Montréal. Elle s’est rendue au parc Forillon il y a quelques jours pour y prendre des photos. Cependant, une amie de l’Abitibi-Témiscamingue lui a parlé du grèbe jougris. Elle a donc conduit de Forillon à Montréal puis de Montréal à Rouyn-Noranda.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

Vraiment, j’ai fait de superbes photos, je suis très contente d’avoir appris aussi sur le comportement des grèbes jougris. En passant des heures et des heures avec les oiseaux, on apprend à mieux comprendre leur comportement. C’est une expérience, qui n’est pas terminée, extraordinaire, se réjouit-elle.

Pourquoi la photographie animalière?

Diane Pelchat raconte que sa mère l’a initiée à la photographie quand elle était très jeune. Quelques années après avoir pris sa retraite, elle a commencé à voyager autour du monde toute seule pour prendre des clichés d’animaux, sans que son âge la freine dans ses projets.

J’avais trois ans, j'ai mis mon linge dans ma petite voiture et je suis partie. C’est mon grand-père qui m’a vue, se souvient-elle. Je partais en voyage, comme ça. J’ai toujours eu l’idée de partir en voyage. Pour moi, ça se fait tout seul. On dirait que les choses s’organisent avec ce que l’on est. Je ne me pose pas trop de questions. C’est sûr que j’évalue les risques, mais c'est comme si pour moi, voyager, ça fait partie de ma vie.

Quatre oiseaux sur un tas de neige.

Des plectrophanes des neiges pris en photo par Diane Pelchat.

Diane Pelchat

Luc Farrell partage l’intérêt de Diane Pelchat.

C’est vraiment l’idée de découvrir. Le comportement animal, c’est tellement fascinant. D’être en forêt, d’être en nature, c'est le meilleur calmant que j’ai trouvé depuis longtemps. C’est merveilleux, conclut-il.