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Rattrapage du jeudi 17 juin 2021

Appel à la population pour restaurer le site Apitipik à Gallichan

Appel à la population pour restaurer le site Apitipik à Gallichan

Publié le 17 juin 2021
John Mowatt sur le site Apitipik près d'une grosse roche.
John Mowatt publie des vidéos sur sa page Facebook pour décrire le site Apitipik.PHOTO : Capture d'écran Facebook : John Mowatt

Une campagne de sociofinancement est en cours pour restaurer le site Apitipik, aussi appelé la « pointe aux Indiens » à Gallichan.

On parle de 8000 ans d’histoire [du site] qui a été occupé par nos prédécesseurs, nos ancêtres, souligne John Mowatt de Pikogan.

La végétation s'est étendue sur la pointe Apitipik à Gallichan près du lac Abitibi.

Malgré des campagnes de nettoyage, le site est difficile d’accès.

Capture d'écran Facebook : John Mowatt

Membre du comité qui souhaite prendre soin de l’endroit, John Mowatt publie des vidéos sur sa page Facebook pour faire découvrir le site situé aux abords du lac Abitibi.

La Compagnie de la Baie d’Hudson a commencé à fréquenter ce lieu-là parce qu’ils voyaient beaucoup d’Autochtones se rassembler là aussi à l’époque de la fourrure. Il y a eu un gros marché en Europe pour acquérir la fourrure des Autochtones qui trappaient durant l’année et eux autres échangeaient ça contre des outils ou des choses comme ça pour le bois, décrit-il.

Trois pierres tombales sont entourées de végétation.

John Mowatt affirme que des corps ont été enterrés sur le site bien avant que des pierres tombales soient déposées pour identifier l’emplacement où reposent défunts.

Radio-Canada / Capture d'écran Facebook : John Mowatt

Avec les gens que je parle autour, ils me parlent de 150 à 200 pierres tombales qui existaient sur place. Ça inclut les marchands de fourrures de la Compagnie de la Baie d’Hudson, affirme John Mowatt.

Cliquez sur l’audiofil pour écouter l’entrevue.

Il se réjouit de la réponse positive reçue dans le cadre de la campagne de sociofinancement.

C’est pour redonner un héritage culturel à la prochaine génération de chez nous, mais aussi à l’ensemble de la population d’Abitibi. Ça fait partie de notre histoire et elle est comme méconnue, soutient John Mowatt.