•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Pénurie de main-d'oeuvre en santé  : FIQ-SISSAT lance un ultimatum

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mardi 18 mai 2021

Pénurie de main-d'oeuvre en santé  : FIQ-SISSAT lance un ultimatum

Pénurie de main-d'oeuvre en santé : FIQ-SISSAT lance un ultimatum

Une personne porte un masque d'oxygène.
Un patient reçoit de l'oxygène.PHOTO : Freepik
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 18 mai 2021

Des professionnels en soins de santé prévoient déclencher une série de mesures dès la semaine prochaine pour réclamer des solutions qui contribueront à attirer et retenir la main-d'œuvre en Abitibi-Témiscamingue.

Entre le 25 mai et le 1er juin, les membres du Syndicat interprofessionnel en soins de santé de l’Abitibi-Témiscamingue (FIQ-SISSAT) comptent mettre fin aux heures supplémentaires volontaires.

Le syndicat représente près de 1600 infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes dans la région.

En ce moment, ce qu’on se rend compte c’est qu’on prend pour acquis que les professionnels en soins vont toujours en faire plus, en faire plus, en faire plus, répète-t-il. On continue de presser le citron.

À moins d’une offre suffisante, le président de la FIQ-SISSAT, Jean-Sébastien Blais, s’attend à d’autres coupures de services dans la région si les professionnels en soins refusent les heures supplémentaires.

« On annonce des fermetures et on a l’impression que la population ne se rend pas compte à quel point on est rendu profond dans notre problème. »

— Une citation de  Jean-Sébastien Blais

Il donne l’exemple du Centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD) de La Sarre.

En ce moment, il y a tellement de quarts à découvert malgré la main-d'œuvre indépendante qui vient en renfort. Ce n’est pas suffisant. Il pourrait même y avoir une fermeture au niveau de ce CHSLD-là. Ça impliquerait probablement qu’il y aurait des patients qui auraient à être déplacés ailleurs dans la MRC, soit à Macamic ou dans d’autres CHSLD de la région, soutient Jean-Sébastien Blais.

Il espère que le message sera entendu par le gouvernement provincial.

Ça risque de faire quand même quelques heures en temps supplémentaire obligatoire, mais je pense que c’est un mal nécessaire pour démontrer à quel point la crise est présente en Abitibi-Témiscamingue, rapporte le président de la FIQ-SISSAT.