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Des matins en or ICI Première.
Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du vendredi 14 mai 2021

Des promoteurs stimulés par la prochaine saison touristique

Des promoteurs stimulés par la prochaine saison touristique

Publié le 14 mai 2021
Sylvie Pomerleau est dans un enclos, entourée de 7 alpagas, et en nourrit un avec du foin.
Sylvie Pomerleau, propriétaire de la ferme Chalpagas à St-Félix-de-DalquierPHOTO : Radio-Canada / Vanessa Limage

À pareille date l'an dernier, plusieurs attraits touristiques de l'Abitibi-Témiscamingue avaient déjà annoncé leur fermeture pour la saison estivale en raison de la pandémie. Les différents sites avaient pu recommencer à accueillir les visiteurs à partir du 19 juin 2020 et plusieurs ont été surpris par le grand nombre de personnes qu'ils ont rencontrées pendant l'été.

Cette année, des entrepreneurs de la région sont encouragés par le retour des écoliers et de la possibilité de recevoir des groupes des camps de jour.

Pour écouter les trois invités à Des matins en or, cliquez sur l’audiofil.

On a commencé nos visites la semaine passée. On a eu un très bel achalandage pour une première journée. Déjà aujourd’hui j’ai des groupes qui ont réservé. Les groupes scolaires commencent à réserver aussi comparativement à l’an passé. Je prévois que cet été nous allons avoir une très belle saison touristique, affirme la propriétaire de la ferme Chalpagas de Saint-Félix-de-Dalquier, Sylvie Pomerleau.

Un homme pose fièrement devant un pommier. Il tient dans sa main une pomme encore attachée à l'arbre.

Pierre Drapeau s'est installé sur l'île Nepawa en Abitibi-Ouest en 1985 pour y développer un verger qui grandirait malgré le froid ressenti dans la région.

Radio-Canada / Jean-Michel Cotnoir

Au Verger de l'Île Nepawa, Pierre Drapeau n'est pas trop inquiet puisqu’il a aussi pu profiter de l’engouement des produits locaux.

Il y a beaucoup d’activités ici. Présentement, on fait la greffe, on multiple les arbres pour avoir des variétés de fruits qui n’existent pas vraiment sur le marché où on peut acheter différentes variétés d’arbres fruitiers. Il y a quand même quelque chose d’intéressant au niveau éducatif pour la fabrication de nos arbres. Et on a toute la transformation alimentaire. C’est encore d’autres activités et on a ajouté également des boissons alcoolisées, rapporte-t-il.

Tommy St-Laurent, fondateur du Labyrinthe des insectes

Tommy St-Laurent, fondateur du Labyrinthe des insectes

Radio-Canada / Joël Côté

Après avoir vécu une saison estivale plus difficile, l’entomologiste Tommy St-Laurent se réjouit aussi de retrouver les élèves au Labyrinthe des insectes d'Amos.

On a ajouté un parc à dinosaures. C’est notre nouveauté. Les jeunes vont capoter là-dessus, affirme Tommy St-Laurent.