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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du mardi 11 mai 2021

Les étapes d'une fécondation artificielle pour deux lacs de la région

Les étapes d'une fécondation artificielle pour deux lacs de la région

Publié le 11 mai 2021
Deux personnes dans un bateau capturent des dorés jaunes à l'aide d'un filet.
La fécondation artificielle vise à augmenter le nombre de dorés jaunes dans les lacs des Bois et Pelletier en Abitibi-Témiscamingue.PHOTO : Gracieuseté du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Au mois d'avril, des géniteurs et génitrices de dorés jaunes ont été capturés en Abitibi-Témiscamingue pour repeupler deux lacs de la région. Le biologiste en faune aquatique au ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, Martin Bélanger, explique le processus de fécondation artificielle.

Lors de la journée [de fécondation] il y a plusieurs opérations qui sont faites, notamment désinfecter le matériel, traiter l’eau aux [rayons] ultraviolets pour ne pas qu’il y ait d’infections. Par la suite, les femelles sont anesthésiées pour procéder à l’extraction des œufs, résume-t-il.

Une série d'étapes suivent pour la fécondation des œufs.

Un homme tient un filet contenant des milliers d'oeufs de dorés jaunes.

Près d’un million d'œufs ont été apportés en pisciculture en Estrie pour l’éclosion et l’élevage des poissons.

Gracieuseté du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

Le lac des Bois à Latulipe au Témiscamingue et le lac Pelletier à Rouyn-Noranda devraient accueillir près de 15 000 poissons chacun à l’automne.

Il peut y avoir des événements environnementaux qui ont fait en sorte que la population s’est dégradée ou encore une pression de pêche trop élevée qui fait en sorte que la population devient en mauvais état, indique Martin Bélanger.

Pour écouter l’entrevue, cliquez sur l’audiofil.

Il n’y a pratiquement pas de perte. Les femelles sont anesthésiées ensuite ont les classes dans des bassins, dans un réservoir de réveil avec de l’oxygène, affirme le biologiste.