•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

En une heure, 20 demandes pour un appartement à louer

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mardi 30 mars 2021

En une heure, 20 demandes pour un appartement à louer

Crise du logement : plus de 20 demandes en une heure pour un appartement à louer

Les logements  vacants se font rares en Gaspésie et aux Îles.
Les logements vacants se font rares dans plusieurs municipalités de l'Abitibi-Témiscamingue.PHOTO : Radio-Canada
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 30 mars 2021

Maurice Duclos et sa conjointe sont propriétaires de logements locatifs à Rouyn-Noranda. Ils s'attendaient à recevoir plusieurs appels pour un logement de 3 pièces et demie disponible le premier juillet, mais le couple a tout de même été surpris par l'engouement. Une situation préoccupante selon Maurice Duclos, puisque cela démontre l'intensité de la crise du logement.

Le logement est affiché à 600 dollars par mois. Un montant sous la moyenne soutient-il.

Selon moi la situation n’ira pas nécessairement en s’améliorant. Avec le coût et la rareté des matériaux actuellement, ce ne sont pas les immeubles locatifs qui vont se construire le plus dans les prochaines années si la tendance se maintient, dit-il.

Pour écouter le témoignage de Maurice Duclos, cliquez sur l’audiofil.

Pour lui, même si le logement est près d’un établissement d’enseignement supérieur, cela n’explique pas l’intérêt des futurs locataires.

Aussi étrange que cela puisse paraître, ça fait 9 ans que j’ai un bloc à 5 minutes du Cégep et de l’université et en 9 ans, j’ai eu deux étudiants, rapporte Maurice Duclos.

Il se questionne sur le marché immobilier en général.

On a commencé à regarder pour une nouvelle maison personnellement et c’est assez fou comme marché. Les gens affichent à 25 %, 30 % en haut de l’évaluation et souvent à la maison il y a surenchère, a-t-il remarqué.

Les candidats seront évalués en fonction des références et de leur capacité à payer le prix demandé par exemple.

Si on reçoit 35 demandes, on ne fera pas 35 visites. C'est le temps du propriétaire et le dérangement du locataire qui est en place, dit-il.