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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du lundi 29 mars 2021

La fusion d'un poste chez Hydro-Québec inquiète la Conférence des préfets

La fusion d'un poste chez Hydro-Québec inquiète la Conférence des préfets

Publié le 29 mars 2021
Une photo de Martin Ferron dans l'hôtel de ville.
Martin Ferron, maire de Malartic et préfet de la MRC de la Vallée-de-l'OrPHOTO : Radio-Canada / Mélanie Picard

La Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue dénonce une fusion chez Hydro-Québec.

Le poste de chef des relations avec le milieu de la région est maintenant partagé avec le Nord-du-Québec et le Saguenay-Lac-Saint-Jean.

Le président de la Conférence des préfets et préfet de la MRC de la Vallée-de-l’Or, Martin Ferron, affirme que cette décision fait encore une fois perdre des pouvoirs à la région.

C’est le jour de la marmotte, on revient encore dénoncer des coupures, que ce soit directement au gouvernement du Québec ou via des organismes comme Hydro-Québec. Des postes décisionnels qui sont en région depuis toujours vont être fusionnés, soit avec une centralisation vers Québec ou Montréal ou vers un autre centre régional au Québec, dans une autre région, déplore-t-il.

« On l’a vu avec le ministère de l’Économie et de l’Innovation, on l’a vu la Culture, on démantèle tranquillement nos acquis, nos pouvoirs décisionnels en région. »

—  Martin Ferron, président de la Conférence des préfets

Même si le futur candidat choisi aura le choix de travailler à partir de Rouyn-Noranda, Chibougamau ou Chicoutimi, Martin Ferron souligne qu’il s’agit d’une perte pour les régions en général.

Ce n’est pas plus logique pour nous que ça l’est pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean, qui perd ses services de proximité pour donner des services de proximité aux gens haut placés. On le voit dans toutes les régions, il y a une centralisation et ça va complètement à l’encontre de nos besoins, fait-il valoir.

Ça va à l’encontre également d’orientations du gouvernement du Québec, du premier ministre lui-même, qui a dit qu’il allait décentraliser des postes gouvernementaux dans les régions, mais là ils décentralisent des postes des régions vers d’autres régions. On ne peut pas faire directement ce qu’on ne peut pas faire indirectement, affirme M. Ferron.