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Fin de saison du Matsusake

Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du lundi 5 octobre 2020

Fin de saison du Matsusake

La saison de cueillette du matsutake tire à sa fin dans le Nord-du-Québec

Des champignons sur un sol de lichen.
C’est la fin de la saison des matsutakes dans le Nord-du-Québec. Les seuls spécimens trouvés début octobre ont ouvert leur chapeau. Les boutons, plus difficiles à trouver parce qu’ils ne sont pas visibles à la surface, sont plus recherchés.PHOTO : Radio-Canada / Émilie Parent Bouchard
Des matins en or ICI Première.
Des matins en orPublié le 5 octobre 2020

Ce champignon prisé par plusieurs peut valoir des centaines de dollars.

L’entrepreneur touristique, Sylvain Paquin, souhaite que les cueilleurs respectent davantage l’environnement dans lequel pousse le matsutake lorsqu’ils se déplacent.

On a toujours la présence de mercenaires, il y a aussi toujours la présence de cueilleurs peu scrupuleux de la ressource qui la cuisinent, mais qui vont prendre justement les plus beaux spécimens, et vont laisser plutôt les plus gros qui ont beaucoup de chair derrière eux parce qu’ils veulent avoir le plus petit, dit-il.

Un homme portant une longue barbe pose dans la forêt.

Sylvain Paquin dans l’une des nombreuses parcelles de matsutake le long de la route de la Baie-James.

Radio-Canada / Émilie Parent Bouchard

La pluie du mois de septembre aura peut-être contribué selon lui à décourager quelques cueilleurs. J’ai donné beaucoup de formation, beaucoup de sensibilisation aux gens sur le territoire, de l’Abitibi et même de Charlevoix qui m’ont téléphoné pour me demander la meilleure manière pour cueillir ces champignons. Je pense que de plus en plus, avec la sensibilisation, les gens commencent à réaliser que c’est un champignon qui vit dans un environnement qui est assez fragile et si on veut le déguster d’année en année, il faut le protéger, soutient Sylvain Paquin.

Un ours est couché sur le sol dans la forêt.

Sylvain Paquin photographie régulièrement les animaux et la nature qui l'entoure.

Gracieuseté : Sylvain Paquin

L’homme qui observe aussi les loups dans le Nord-du-Québec a découvert un ours mort, laissé dans la forêt. Il a été assassiné pour rien. Il n’a pas été prélevé, on pensait peut-être la vésicule biliaire, mais non. Simplement assassiné. La viande n’a pas été prise. On l’a tiré de 400 mètres. C’est un peu dommage parce que c’est une problématique depuis la mi-août, rapporte-t-il.