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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du mercredi 15 juillet 2020

TERO :  le déshydrateur de comptoir en mode test

Tero : le déshydrateur de comptoir en mode test

Publié le 15 juillet 2020
Tero sur le comptoir d'une cuisine
La compagnie Tero a collaboré au cours de la dernière année avec une firme d’ingénierie pour développer son produit. PHOTO : TERO

Tero, une entreprise qui a mis au point un petit appareil de déshydratation des aliments, connaît un succès fulgurant depuis qu'une campagne de sociofinancement lui a permis de démarrer, l'automne dernier. Valérie Laliberté, cofondatrice de Tero, originaire de Val-d'Or, explique comment une simple idée a rapidement pris de l'ampleur.

CORRECTIF (2 juin 2021) :

Contrairement à ce que nous affirmions dans cette entrevue du 15 juillet 2020,Tero est un appareil de déshydratation des aliments et non un composteur. Le présent article a donc été modifié par souci d’exactitude.

Nous regrettons la confusion que cela a pu causer.

L’appareil Tero transforme les résidus alimentaires pour nourrir les plantes, le gazon et le potager, par exemple.

On n’est pas partis avec l’idée de lancer une entreprise, on est partis avec l’idée de résoudre un problème, raconte Valérie Laliberté. On voyait qu’au niveau de la gestion des déchets, notamment du compostage, il manquait de solutions. L'appareil de déshydratation des aliments Tero vient d’un projet de fin de baccalauréat en design de produit.

Tero a lancé une campagne de sociofinancement en octobre 2019 et a dépassé son objectif de 2500 % avec la plateforme Kickstarter.

L’engouement n’a pas relâché depuis la campagne, se réjouit Valérie Laliberté.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

L’entreprise a agrandi son équipe depuis l’automne dernier. Elle a recruté des testeurs qui utiliseront Tero quelques semaines et donneront par la suite des commentaires, pour que Tero puisse apporter des modifications en cas de besoin.

C’est la dernière étape clé avant de lancer la production, explique Valérie Laliberté.

Elle se réjouit d’ailleurs que les municipalités, comme Val-d’Or, commencent une collecte du compost. Elle affirme que Tero ne vient pas faire compétition aux bacs bruns, mais plutôt offrir à certains consommateurs une méthode qui leur convient davantage.

Au moins, il y a un éventail de choix pour avoir l’option qui nous satisfait, dit-elle.