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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du vendredi 12 juin 2020

On célèbre l'eau au Témiscamingue

Au mois de juin, on célèbre l'eau au Témiscamingue

Publié le 12 juin 2020
Un lac partiellement glacé au printemps.
Le lac Témiscamingue à St-Bruno-de-GuiguesPHOTO : Radio-Canada / Tanya Neveu

Le mois de juin n'est pas juste le mois qui marque l'arrivée de l'été ; c'est aussi le mois de l'eau. Cette année, l'Organisme du Bassin Versant du Témiscamingue (OBVT) met l'accent sur le thème du comportement "Tout à l'égout", une fâcheuse habitude. L'agente de protection des environnements aquatiques de l'OBVT, Ariane Barrette, nous en a appris davantage sur le thème de cette année.

Cette année, on vise à bannir le comportement du "tout à l'égout", lance Ariane Barrette. C’est un comportement assez problématique partout au Québec.

Ce comportement fait référence à l’habitude de jeter dans le lavabo, ou dans la rue, les déchets comme les restes de peinture, les huiles de friture, les cotons-tiges, etc.

Le problème là-dedans, c'est que quand on jette un mégot de cigarette dans la rue, ça ruisselle dans les égouts, cette eau-là n’est pas traitée et ça s’en va dans les cours d’eau, explique Ariane Barrette, ce qui pollue les cours d’eau.

Elle mentionne par ailleurs le problème des lingettes humides que l’on jette dans la toilette. C’est biodégradable, mais sur une longue période, précise-t-elle. Ainsi, les lingettes peuvent bloquer les tuyaux, entraîner des bris et, donc, des coûts aux municipalités et aux citoyens.

Par conséquent, l’OBVT encourage la population à faire preuve de vigilance et à changer certaines habitudes.

Faire attention à vos gestes quotidiens. Travailler à économiser l’eau qu’on utilise régulièrement, dit Ariane Barrette. Elle mentionne aussi l’application Ça va où? qui nous guide lorsque nous ne sommes pas sûrs de la façon de disposer d’un déchet.

Les espèces exotiques envahissantes, comme le myriophylle à épis, qui ont causé de nombreux soucis l’année dernière, sont toujours présentes, rappelle Ariane Barrette.

C’est sûr que la problématique est toujours existante et qu’il faut penser à laver nos embarcations, souligne-t-elle.

Les mesures sanitaires appliquées en raison de la pandémie de COVID-19 limitent l’installation de stations de lavage de bateau, mais l’OBVT incite les citoyens à laver leurs embarcations eux-mêmes après les avoir apportées dans un cours d’eau.