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Des matins en or ICI Première.
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Rattrapage du lundi 10 février 2020

Des ambassadrices dans la région pour Puamun Meskenu

Des ambassadrices dans la région pour Puamun Meshkenu

Publié le 10 février 2020
Il sourt au micro.
Stanley Vollant est le premier chirurgien autochtone du Québec et le fondateur de l’organisme Puamun Meshkenu (Chemin des Mille Rêves).PHOTO : Radio-Canada / Hamza Abouelouafaa

L'organisme Puamun Meshkenu présente la première cohorte du programme Jeunes Ambassadeurs, qui vise à développer les compétences en prise de parole des jeunes autochtones. Dans la région, ce sont Tina Mapachee, originaire de Pikogan, Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo, originaire de Lac Simon et Torri Barrer, originaire de Kebaowek, qui ont été nommées ambassadrices.

Puamun Meshkenu est né du projet Innu Meshkenu, lors duquel le Dr Stanley Vollant a parcouru plus de 6 000 km à la marche pour rencontrer les communautés autochtones.

La mission, c'est de développer le plein potentiel de chaque jeune dans le chemin de leur rêve et aussi d'intégrer de saines habitudes de vie de façon spirituellement, mentale et physique, et aussi d'établir des ponts entre les nations, explique Stanley Vollant.

Je redonne au suivant. Je redonne aux jeunes autochtones la chance que j'ai eue il y a presque 30 ans de pouvoir devenir un porte-parole, d'être un modèle, un leader dans mon domaine, ajoute-t-il.

Les ambassadrices en Abitibi-Témiscamingue

Tina Mapachee, qui vient de Pikogan, a été nommée ambassadrice. Je suis honorée d'avoir été sélectionnée parmi les candidates, et c'est avec tout plein d'humilité aussi parce que c'est un grand mandat et ce n'est pas quelque chose qui est facile pour moi, prendre parole en public, mais c'est un grand challenge que je suis prête relever à travers de l'accompagnement et la formation que Puamun Meshkenu nous offre en même temps, se réjouit-elle.

La première cohorte regroupe 11 candidates au Québec et elles représentent environ 6 nations différentes. Les formations ont pour pu d'aider les ambassadrices à éventuellement effectuer des conférences dans des écoles et des organismes, dans la même lignée que l'a fait Stanley Vollant.

« C'est surtout en lien, moi personnellement, avec ce qu'on vit dans nos communautés autochtones, nos réalités, même en milieu urbain. C'est parfois difficile pour nos jeunes de voir qu'il y a autre chose pour nous dans le monde, quelque chose de positif, et de voir au-delà des impacts de différents événements traumatisants qu'on a vécus dans nos vies. »

—  Tina Mapachee

En Abitibi-Témiscamingue, Kijâtai-Alexandra Veillette-Cheezo et Torri Barrer ont également été nommées.

La prochaine formation aura lieu au printemps.