•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Des matins en or ICI Première.
Des matins en or ICI Première.
Rattrapage du mardi 8 juin 2021

Carlos Kistabish et la grandeur du territoire dans l’exposition « Ni TAKiNAN »

Carlos Kistabish et la grandeur du territoire dans l’exposition « Ni TAKiNAN »

Publié le 8 juin 2021
Carlos est entouré de raquettes données par son arrière-grand-père et une toile représentant un orignal entouré de forêt, d'une outarde et d'un esturgeon.
La toile près de Carlos Kistabish a une grande valeur à ses yeux. Sa fille a dessiné l’orignal dont il s’est inspiré pour l'œuvre.PHOTO : Radio-Canada / Vanessa Limage

Carlos Kistabish présente son exposition Ni TAKiNAN à Amos. Par ses toiles, il représente la grandeur du territoire.

C'est ce que ça veut dire Ni TAkiNAN, qui est notre territoire, dit-il.

Un orignal, une plume et un oiseau sont représentés individuellement dans un cadre.

Sur ses toiles, Carlos Kistabish transpose les animaux qu’il observe sur le territoire de la communauté anicinabe Abitibiwinni de Pikogan.

Radio-Canada / Vanessa Limage

"Notre territoire" ne veut pas nécessairement dire que c’est juste à nous les Autochtones. Oui nous autres on considère que le territoire, on vient de là, on a toujours été là, ça nous appartient, mais on le partage notre territoire. C’est ce que je veux démontrer par ça. Il y a tout un bagage culturel, rapporte l’artiste.

Pour écouter la rencontre entre Carlos Kistabish et Vanessa Limage, cliquez sur l’audiofil.

Sa toile représente une femme et une outarde dans le ciel.

Carlos Kistabish a découvert la peinture pendant ses études au Cégep.

Radio-Canada / Vanessa Limage

Celui qui est aussi danseur traditionnel de la communauté anicinabe Abitibiwinni de Pikogan a commencé à dessiner autour de l’âge de 8 ans grâce aux encouragements de son arrière-grand-père.

Il faisait de petits dessins d’animaux sur des cartons qu’on retrouve dans les paquets de papiers à rouler. Ensuite, il m’en donnait un autre qui n’avait rien dessus. Il me disait “peux-tu reproduire ce que j’ai fait?", se souvient-il.

L’exposition Ni TAKiNAN est présentée jusqu’au 7 juillet au Vieux-Palais d’Amos.