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La vocation d’infirmière de Daria Adèle Juüdi-Hope

Dans la mosaïque, ICI Première.
Rattrapage du jeudi 12 mai 2022

La vocation d’infirmière de Daria Adèle Juüdi-Hope

La vocation d’infirmière de Daria Adèle Juüdi-Hope

Une femme regardant vers la caméra avec un demi sourire.
Daria Adèle Juüdi-Hope est directrice des soins infirmiers à Shibogame First Nations Council, dans le nord-ouest de l'Ontario.PHOTO : David Hou Photography
Dans la mosaïque, ICI Première.
Dans la mosaïquePublié le 13 mai 2022

Dans le cadre de la semaine nationale des soins infirmiers, Daria Adèle Juüdi-Hope, témoignage de son engagement, malgré la situation difficile des soins de santé dans la province.

La pandémie a mis en lumière l’importance du travail des infirmiers et infirmières, souvent qualifiés de héros et héroïnes depuis le début de la crise.

Daria Adèle Juüdi-Hope est originaire de la République démocratique du Congo, réfugiée au Canada depuis 2005. Elle raconte qu’à l’origine c’est la motivation d’agir en tant que guérisseuse, pour aider son entourage, qui l’a poussée vers cette vocation.

Celle qui est aujourd’hui directrice des soins infirmiers à Shibogame First Nations Council, dans le nord-ouest de l’Ontario, et enseignante au Collège St Lawrence de Kingston constate que la situation s’est dégradée depuis 2011. Elle ajoute que depuis le début de la pandémie, les signes d’épuisement professionnel sont nombreux dans son milieu. Selon elle, le personnel infirmier n’ose pas parler de cette réalité.

« La plupart des infirmiers n’en parlent pas parce qu’ils veulent être forts (pour leurs patients) »

— Une citation de  Daria Adèle Juüdi-Hope, infirmière

Daria Adèle Juüdi-Hope espère qu’avec la campagne électorale, les gouvernements apporteront des solutions à la crise actuelle.