•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Percée médicale dans la compréhension de la douleur chronique

Dans la mosaïque, ICI Première
Rattrapage du jeudi 7 octobre 2021

Percée médicale dans la compréhension de la douleur chronique

Percée médicale dans la compréhension de la douleur chronique

PHOTO : iStock
Dans la mosaïque, ICI Première
Dans la mosaïquePublié le 7 octobre 2021

Traiter et éradiquer la douleur chronique peut parfois être très complexe. Le Dr Bertrand Léger de la Clinique romande de réadaptation, en Suisse, fait partie d'une équipe de chercheurs dont les découvertes pourraient changer la manière de traiter les douleurs chroniques.

Le point de départ [de cette recherche était] de pouvoir au mieux classifier l’origine de la douleur pour pouvoir la traiter avec le traitement adéquat, énonce le Dr Léger.

La découverte de biomarqueurs

L’équipe de chercheurs souhaitait découvrir si un biomarqueur pouvait objectiver l’intensité de la douleur avec une valeur, une échelle, ou un seuil. C’est que dans le cas de la douleur, il n’existe pratiquement aucun biomarqueur, explique le Dr Léger.

Ils ont réussi à identifier ces biomarqueurs en mesurant, au niveau de l’ADN des globules blancs, l’activation d’éléments sur le génome. C’est la signature épigénétique.

Des biomarqueurs différents selon le type de douleur

En entrevue à l’émission Dans la mosaïque, le Dr Léger explique qu’il existe deux types de douleur.

La douleur nociceptive consiste en un signal envoyé au cerveau à la suite d’une lésion ou d’une inflammation, alors que la douleur neuropathique est causée par une atteinte du système nerveux.

Le chercheur explique que la percée médicale consiste également en la constatation que les biomarqueurs de la douleur nociceptive sont complètement différents des biomarqueurs de ceux des douleurs neuropathiques. Les identifier chez une personne permettrait donc de traiter l’origine d’une douleur et non plus seulement les symptômes.

« L’idée c’était d’avoir une caractérisation la plus précise possible, dans un premier temps. […] Et à terme, ces marqueurs-là pourraient indiquer de nouvelles cibles thérapeutiques.  »

— Une citation de  Dr Bertrand Léger de la Clinique romande de réadaptation