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Le rapport de l’Institut canadien pour des choix climatiques

Dans la mosaïque, ICI Première
Rattrapage du mardi 5 octobre 2021

Le rapport de l’Institut canadien pour des choix climatiques

Changements climatiques : beaucoup de construction dans des zones à risque

Des véhicules tentent de circuler sur une rue inondée.
La forte pluie a inondé la rue Scarlett à l'intersection de East Drive à Toronto en juillet 2020. (archives)PHOTO : Andrea Bellemare/CBC
Dans la mosaïque, ICI Première
Dans la mosaïquePublié le 6 octobre 2021

Selon un nouveau rapport de l'Institut canadien des choix climatiques, les Canadiens achètent et construisent des maisons ou d'autres infrastructures dans des zones qui subissent l'impact des changements climatiques, et ce, sans s'en rendre compte.

En effet, ces chantiers se font souvent dans des zones inondables ou encore près de sites de feux de forêt.

Selon Julien Bourque, associé de recherche à l’Institut canadien pour des choix climatiques et l’un des auteurs du rapport, les grands centres urbains comme Toronto, Montréal et Vancouver subissent particulièrement les contrecoups du réchauffement planétaire en raison de leur densité de population et un marché immobilier en pleine croissance.

Le rapport publié lundi indique que les enjeux climatiques pourraient également entraîner des milliards de dollars en dommages annuellement.

À Toronto uniquement, il y a à peu près 145 000 maisons qui seraient à risque d’inondations et ce sont des coûts qui peuvent se répercuter dans toute l’économie, révèle-t-il.

Plusieurs experts se disent préoccupés par le manque de ressources publiques offertes aux acheteurs de propriétés et terrains vulnérables aux conséquences des changements climatiques.

[Des ressources] existent, mais elles sont très vieilles et datées et ne prennent certainement pas en considération les changements climatiques, ce qui est très problématique, signale Julien Bourque.