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Péribonka  :  réaction de l'industrie forestière

C'est jamais pareil, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 15 septembre 2021

Péribonka  :  réaction de l'industrie forestière

Le Conseil de l’industrie forestière veut participer aux discussions promises par Québec

Depuis plusieurs années, les coupes forestières soulèvent la colère un peu partout au Québec.
Depuis plusieurs années, les coupes forestières soulèvent la colère un peu partout au Québec.PHOTO : Radio-Canada
C'est jamais pareil, ICI Première.
C'est jamais pareilPublié le 15 septembre 2021

Le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) prend acte de la décision du gouvernement de suspendre les coupes prévues le long de la rivière Péribonka et attend avec impatience les discussions promises concernant l'éventuelle protection du territoire.

Le pdg de l’organisation, Jean-François Samray, assure que les quelque 700 entreprises forestières locales se feront un devoir de participer à l’exercice pour dénouer l’impasse actuelle. Le CIFQ et ses membres ne peuvent s’empêcher de s’inquiéter pour la suite.

Il va falloir qu’on fasse une discussion sociale au Québec pour savoir comment on peut concilier le tourisme et les aires protégées, et le besoin d’avoir du bois en quantité et de qualité à prix abordable pour construire nos maisons et nos édifices gouvernementaux, a mentionné le pdg en entrevue à l’émission C’est jamais pareil.

La rivière est entourée d'arbres et de montagnes.

La rivière Péribonka

Radio-Canada

Jean-François Samray rappelle qu’ on ne peut pas tout concilier et précise que les attentes des gouvernements devront être ajustées.

On peut difficilement dire à l’industrie forestière qu’on compte sur elle pour la relance économique, pour accroître les exportations, pour augmenter l’offre de produits disponibles au Québec et faire diminuer les prix pour les consommateurs, pour faire baisser les prix de construction des logements sociaux, et retirer du volume de bois de disponible […]. Un moment donné, on n’est pas capable de concilier l’ensemble des volontés, précise le pdg.

Jean-François Samray prévient que l’épidémie de tordeuse des bourgeons de l’épinette va se propager davantage maintenant que les coupes forestières sont annulées. Il assure que l’avenir de l’industrie forestière dans la région repose maintenant sur les instances en place.

Il va revenir au bureau de mise en marché du bois d’identifier d’autres zones dans la région qui font partie de la possibilité forestière et de les attribuer à l’industrie pour faire de la récolte cette année, pour faire en sorte que l’offre de bois pour les consommateurs ne s’en trouve pas affectée.