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Les difficultés d’approvisionnement en Asie pour Cycles Devinci

C'est jamais pareil, ICI Première.
Rattrapage du mardi 20 juillet 2021

Les difficultés d’approvisionnement en Asie pour Cycles Devinci

Obtenir des pièces à l’étranger, un casse-tête qui persiste pour Devinci

Un travailleur monte un vélo. En avant-plan, il y a un autre vélo de l'entreprise.
L'entreprise Cycles Devinci a été fondée à 1987.PHOTO : Radio-Canada
C'est jamais pareil, ICI Première.
C'est jamais pareilPublié le 20 juillet 2021

L'approvisionnement en pièces va continuer de représenter un défi important pour les fabricants de vélos comme Devinci au cours des prochains mois.

L’entreprise basée à Saguenay tourne à plein régime avec la demande qui ne cesse d’augmenter pour les vélos.

En entrevue à l’émission C’est jamais pareil, le directeur des opérations Magellan Charbonneau a indiqué que son équipe s’en est bien sortie cette année, mais que le défi reste entier pour les mois à venir.

La chaîne d’approvisionnement est très complexe aujourd’hui. Dans le vélo, c’est au-dessus de 100 composantes qu’il faut aller chercher chez différents fabricants à travers le monde. De rassembler tout ça en ce moment est un challenge de tous les jours, mentionne Magellan Charbonneau.

Il indique que les pièces en provenance d’Asie sont les plus difficiles à obtenir.

« C'est vraiment la saison prochaine qui est le casse-tête en date d’aujourd’hui parce que l’ensemble des fabricants en Asie ont vu leurs carnets de commandes passer de 90 jours à 500 ou 700 jours pour certaines composantes. »

—  Magellan Charbonneau, directeur des opérations, Devinci

Devinci a dû revoir certaines façons de faire pour pallier au problème, notamment en cherchant d’autres fournisseurs. La tâche est toutefois loin d’être facile dans ce créneau ultra spécialisé.

On va parfois passer des commandes chez trois fournisseurs pour s’assurer d’avoir ce qu’il faut au moment où on en aura besoin, indique le directeur des opérations.

Avec ce qu’il observe sur le marché, il est convaincu que la vague de popularité du vélo observée depuis la pandémie n’est pas près de s’essouffler. Il n’envisage pas de retour à la normale avant deux ans au minimum.