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C'est jamais pareil, ICI Première.
C'est jamais pareil, ICI Première.
Rattrapage du mercredi 8 avril 2020

Entrevue avec Myriam-Cynthia Larouche

La pandémie rattrape la voyageuse Myriam-Cynthia Larouche

Publié le 8 avril 2020
Myriam-Cynthia Larouche et sa mère Linda Larouche
Myriam-Cynthia Larouche était très heureuse de retrouver sa mère, Linda Larouche, après son séjour en Chine et ses quinze jours en quarantaine en Ontario.PHOTO : Radio-Canada / Thomas Laberge

Revenue de Chine en février, Myriam-Cynthia Larouche de L'Ascension apprécie la liberté dont peuvent profiter les citoyens de la région malgré les contraintes imposées par les autorités de la santé.

Elle poursuivait ses études à Wuhan lorsque le coronavirus a commencé à se propager. Sur place, elle a dû se plier à des mesures de confinement beaucoup plus strictes que celles en vigueur au Québec.

Elle affirme que les mesures de distanciation sociale au Québec sont peu de choses comparées à ce qu'elle a vécu en Chine.

« Je me sens beaucoup moins en confinement ici parce qu’on a l’option de sortir aller marcher ou sortir dans le jardin. En Chine, il n’y avait pas ces options. »

—  Myriam-Cynthia Larouche

Là-bas, elle ne pouvait sortir que pour faire l’épicerie ou pour aller à la pharmacie.

Myriam-Cynthia Larouche admet qu'elle n'aurait jamais cru que la pandémie s'étendrait au monde entier. Elle croyait au début que le coronavirus serait limité à l'Asie.

Par ailleurs, elle mentionne qu'elle se porte très bien et qu’elle continue ses études à distance. Je ne vois pas les journées passer!, a-t-elle confié en entrevue à l’émission C’est jamais pareil. Elle devra éventuellement retourner en Chine pour terminer le programme d’études qu’elle a amorcé.

Elle conseille aux citoyens en confinement de se tenir occupés pour les aider à traverser la crise et pour se changer les idées.

Notre dossier COVID-19 : ce qu'il faut savoir