•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Rouyn-Noranda dévoile son plan régional des milieux humides et hydriques

Ça vaut le retour, ICI Première
Rattrapage du mardi 10 mai 2022

Rouyn-Noranda dévoile son plan régional des milieux humides et hydriques

Rouyn-Noranda dévoile son plan régional des milieux humides et hydriques

Des quenouilles.
Les quenouilles sont des plantes indigènes qui poussent dans les milieux humides. (photo d'archives)PHOTO : Radio-Canada / Brigitte Dubé
Ça vaut le retour, ICI Première
Ça vaut le retourPublié le 10 mai 2022

La Ville de Rouyn-Noranda amorce ce mardi une série de séances d'informations concernant un nouveau plan régional des milieux humides et hydriques de Rouyn-Noranda sur le territoire de la MRC.

Laurence Dupuis, conseillère en environnement au Service de l’aménagement du territoire et de l’urbanisme et Frédérique Cloutier-Pichette, directrice adjointe et responsable de l'aménagement du territoire, toutes deux à la Ville de Rouyn-Noranda, étaient de passage à l’émission Ça vaut le retour pour en discuter.

En 2018, le gouvernement a obligé toutes les MRC du Québec à se doter d’un plan régional des milieux humides et hydriques dans le but de protéger ces milieux, indique Mme Cloutier-Pichette pour expliquer les motifs ayant mené à la mise en place du plan.

Un milieu humide, c’est un milieu où il y a de l’eau assez longtemps pour que les sols se gorgent d’eau et que la végétation soit adaptée à un milieu où il y a de l’eau. On parle principalement de marécages, de marais, d’étangs et de tourbières, précise Laurence Dupuis.

Mme Cloutier-Pichette explique que le plan est décliné en quatre étapes, dont la grosse partie est celle du diagnostic.

Cette partie-là explique les critères qu’on a utilisés pour arriver à nos valeurs de nos milieux humides. À la fin, la dernière partie consiste au plan d’action, parce qu’on doit se doter d’un plan d’action sur 10 ans pour vaquer à la conservation et au développement durable de nos milieux, dit-elle.

Pour Laurence Dupuis, le début des séances d’informations vise à amorcer un dialogue avec les citoyens.

L’objectif des séances d’information, c’est vraiment de rencontrer les gens, de leur présenter les différentes catégories de milieux humides qu’on a et quels engagements on veut prendre sur ces milieux-là. Est-ce qu’on veut les protéger, est-ce qu’on veut les mettre en utilisation durable, est-ce qu’on veut les restaurer? On veut donc commencer le dialogue avec la population, stipule-t-elle.

Frédérique Cloutier-Pichette ajoute que les séances jouent également un rôle d’éducation auprès de la population.

Les milieux humides jouent un grand rôle écologique. Ils jouent un rôle de rafraîchissement de la température, d’éponge lors de crues printanières en plus de la captation du carbone. On veut expliquer aux citoyens pourquoi on se dote du plan, ce qu’on veut faire et leur faire comprendre qu’on travaille tous ensemble, souligne-t-elle.