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Opération main-d'oeuvre  :  la réaction de Martin Ferron

Ça vaut le retour, ICI Première
Rattrapage du mercredi 1 décembre 2021

Opération main-d'oeuvre  :  la réaction de Martin Ferron

Opération main-d'oeuvre : la réaction de la Conférence des préfets

Martin Ferron derrière un lutrin.
Martin Ferron, président de la Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue.PHOTO : Radio-Canada / Martin Guindon
Ça vaut le retour, ICI Première
Ça vaut le retourPublié le 1 décembre 2021

La Conférence des préfets de l'Abitibi-Témiscamingue accueille favorablement les mesures pour contrer la pénurie de main-d'œuvre de Québec, mais croit qu'il faudra mettre en place une réelle stratégie de réorganisation.

À la suite de la présentation du mini-budget du gouvernement, le ministre des Finances Éric Girard et le ministre du Travail Jean Boulet ont annoncé une somme de 3,9 milliards de dollars pour régler le problème au cours des prochaines années.

Oui, ça peut venir aider, c’est très bien accueilli, c’est une bonne nouvelle en soi toute cette opération-là pour financer des études à quelqu’un qui va peut-être travailler dans un autre métier ou qui voudrait se spécialiser, parce qu’il n’a pas été assez longtemps aux études, de revenir sur le marché du travail sans être obligé de sacrifier, vendre sa maison ou sortir ses REER. Ça permet de qualifier ou de requalifier des gens dans un domaine, c’est vraiment une belle mesure, affirme le président de la Conférence des préfets, préfet de la MRC de la Vallée-de-l'Or et maire de Malartic, Martin Ferron.

« Mais il y a une chose qui n’existe pas et qu’on ne pourra pas créer dans les prochains jours, ce sont des gens. »

— Une citation de  Martin Ferron, président de la CPAT

Il craint toutefois que le fait de cibler certains secteurs, comme la santé, les services de garde ou les technologies de l'information n'en affecte d'autres.

Ça peut être bon pour certains secteurs, la demande est tellement importante dans tous les corps de métiers. On vise des métiers ciblés qui sont très problématiques au niveau économique, au niveau sécurité, au niveau des services de santé, mais il ne faut pas non plus se retrouver avec une pénurie d’emploi dans d’autres domaines qui va venir affecter la région, dit-il.

On n’a pas tous les fins détails d'admissibilité, de qui pourra faire quoi dans ces programmes-là, qui pourra être éligible, mais il faut par exemple s’assurer de ne pas se retrouver en pénurie de main-d’oeuvre au niveau forestier, qui est déjà assez problématique, souligne le préfet.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.