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20 ans de commercialisation pour les Oeufs Richard

Ça vaut le retour, ICI Première
Rattrapage du mardi 23 novembre 2021

20 ans de commercialisation pour les Oeufs Richard

20 ans de commercialisation pour les Oeufs Richard de Rivière-Héva

La pancarte devant la ferme.
La ferme avicole Paul Richard et fils, à Rivière-Héva.PHOTO : Radio-Canada / Martin Guindon
Ça vaut le retour, ICI Première
Ça vaut le retourPublié le 23 novembre 2021

Depuis 20 ans, la Ferme Avicole Paul Richard de Rivière-Héva commercialise ses œufs sur les tablettes des épiceries de la région.

La famille Richard travaille dans le monde avicole depuis maintenant 65 ans. Le PDG de l’entreprise, Jean-Philippe Richard, est de la troisième génération à travailler pour l’entreprise.

La famille détient aujourd’hui quatre entreprises parallèles et plus de 75 000 poules pondeuses. Je suis né sur la ferme, mon père a commencé à m’apporter très jeune sur la ferme. C’est probablement ce qui a développé mon intérêt de ce côté-là, de continuer l’aventure en agriculture, de continuer cette belle entreprise, raconte Jean-Philippe Richard.

Les Oeufs Richard, que nous achetons au supermarché, sont le résultat du travail des trois autres entreprises de la famille Richard.

Ils prennent les œufs qui arrivent des fermes et ils vont faire la transformation, si on veut, ou le triage. On le prend de l’état brut qui arrive des poulaillers, la machine va le laver, il va y avoir un contrôle de qualité pour enlever les œufs qui ne sont pas aptes à être consommés [...] pour être mis ensuite dans les douzaines et être vendus au marché. C’est la marque qui apparaît dans les épiceries, Les Oeufs Richard, c’est la dernière compagnie qui fait tout le travail, mais c’est celle que les gens voient, explique le PDG.

L’Abitibi-Témiscamingue est d’ailleurs une des rares régions à être autosuffisantes sur le plan des œufs. On est la seule, je crois, à être autosuffisante, même qu’on a un excédent en œufs. On pourrait encore prendre plus de gens ou à la limite peut-être un jour exporter vers l’extérieur. C’est dans nos projets, mais petit train va loin, ce n’est pas encore fait, dit-il.

L’entreprise a traversé bien des épreuves ces dernières années, dont un rappel d'œufs en 2020 et deux incendies en environ six mois en 2018.

Ç’a été des coups durs pour tous les gens, toute la famille, et je tiens aussi à englober les employés, je trouve qu’ils font partie de la famille, mais on s’est relevé les manches, on est passé au travers de tout ça et l’entreprise en ce moment a repris son train comme avant et ça va bon train, affirme M. Richard.

Pour écouter l’entrevue complète, cliquez sur l’audiofil.