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L'impacts et les séquelles de la COVID de longue durée

Ça vaut le retour, ICI Première
Rattrapage du mercredi 27 octobre 2021

L'impacts et les séquelles de la COVID de longue durée

Une femme atteinte de la COVID de longue durée demande des soins spécialisés en Abitibi-Témiscamingue

Sophie Alix souffre de la COVID de longue durée.
Sophie Alix souffre de la COVID de longue durée.PHOTO : gracieuseté Sophie Alix
Ça vaut le retour, ICI Première
Ça vaut le retourPublié le 27 octobre 2021

Une femme de Rouyn-Noranda souhaite obtenir des soins pour la COVID de longue durée en Abitibi-Témiscamingue.

Sophie Alix a accepté de témoigner pour la coalition STOP-COVID qui réclame l’instauration de services spécialisés dans toutes les régions du Québec.

La mère de 47 ans, qui se disait très en forme, a toujours des séquelles de la COVID-19, plus d'un an et demi après avoir contracté la maladie.

Je vous dirais que jusqu’à hier, j’ai de nouveaux symptômes qui sont apparus. Ça peut être des douleurs aux jambes, une grosse migraine pendant trois jours, des fourmillements dans les mains, dans les pieds avec des troubles de concentration et toujours accompagné de la fatigue qui est chronique, c’est impressionnant à quel point on peut être fatigué.

« Juste monter les escaliers, ça va être difficile, je vais abandonner le projet d’aller à l’étage plutôt que de risque de me fatiguer davantage. »

— Une citation de  Sophie Alix

Tout a commencé en mars 2020, au début de la première vague de COVID-19, alors que toute la famille de Sophie Alix a contracté la maladie.

Moi je n’ai pas été hospitalisée, c’est ce qui était surprenant aussi, j’ai été affectée de façon assez modérée au début. C’est que ça persiste dans le temps et après quelques mois, je me suis vraiment inquiétée sur mon état.

Sophie Alix commence donc à faire des recherches sur Internet pour essayer de comprendre ce qui lui arrive. C’est à ce moment qu’elle découvre l’existence du syndrome post-COVID ou COVID de longue durée.

Depuis, elle a été sélectionnée par une clinique spécialisée de l’Université de Sherbrooke pour obtenir des rendez-vous de suivis en ergothérapie. Elle est aussi en attente pour des traitements de physiothérapie en visioconférence.

Elle espère surtout que des spécialistes des régions pourront être formés pour venir en aide aux personnes atteintes de la COVID de longue durée.

Ce qu’on veut savoir c’est est-ce qu’on va guérir, est-ce que nos symptômes vont demeurer, donc oui c’est insécurisant. J’ai 47 ans, j’étais très en forme, maintenant ma vie est celle d’une personne âgée qui est en perte d’autonomie quasiment.