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« Jules au pays d'Asha » sera de passage dans la région pour un tournage

Ça vaut le retour, ICI Première
Rattrapage du lundi 20 septembre 2021

« Jules au pays d'Asha » sera de passage dans la région pour un tournage

Jules au pays d'Asha sera de passage en Abitibi-Témiscamingue pour un tournage

La tour d'observation de Preissac.
La tour d'observation de Preissac.PHOTO : Radio-Canada / Martin Guindon
Ça vaut le retour, ICI Première
Ça vaut le retourPublié le 21 septembre 2021

Une équipe de tournage est à Preissac cette semaine pour le film Jules au pays d'Asha.

Certaines scènes du film destiné à un public jeunesse seront tournées vers la fin de la semaine à la base plein air de Preissac.

On va tourner plusieurs jours en Abitibi, sept jours au total, on commence avec Preissac. Après on va aller dans le coin de Landrienne, même jusqu’au lac Mandjoci, un peu plus au nord. La raison pour laquelle on passe une partie du tournage là, c’est que l’histoire se passe en 1940 et ce n’est pas précisément dit où au Québec, mais j’ai beaucoup étudié la région autour d’Amos, de ce qui se passait à l’époque, je me suis donc beaucoup inspirée de ça pour le film, explique Sophie Farkas Bolla, réalisatrice du film.

Quelques comédiens, figurants et membres de l’équipe du film sont d’ailleurs basés en Abitibi. La réalisatrice s’est rendue dans la région à quelques reprises pour en recruter. Des membres des Premières Nations seront par ailleurs de la distribution.

Pour écouter l'entrevue complète, cliquez sur l'audiofil.

C’est l’histoire d’un petit garçon qui déménage avec sa maman qui est garde-malade et ses frères et sœurs dans le nord du Québec. Ce n’est pas précisé où, mais c’est dans le nord du Québec. L’oncle est le maire du village. Le petit garçon déménage là et il a comme une maladie… c’est un film fantastique, donc il y a tout un côté imaginaire, merveilleux et tout ça. Le petit garçon a une maladie de peau, donc ses mains et ses avant-bras, c’est comme un mélange d’écorce et de peau, donc il porte toujours des gants, raconte la réalisatrice.

Le jeune garçon vivra de l’intimidation à l’école et commencera à faire l’école à la maison. Il va se réfugier dans son imaginaire et à travers ça, il va devenir ami avec une petite fille et ensemble, ils vont partir à l’aventure dans la forêt et vont découvrir la nature, l’amitié, l’acceptation de soi et tout ça, poursuit-elle.

La sortie du film, qui se veut inspiré de l’univers de l’enfance de la réalisatrice, dont les Contes pour tous, est prévue pour 2023 si tout se passe bien.