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Entrevue avec Nadia Seraiocco : La mort à l'ère du web

C'est fou, ICI Première.
Audio fil du 5 novembre 2017 : La mort (2 de 2)

Entrevue avec Nadia Seraiocco : La mort à l'ère du web

La survie numérique après la mort physique

Une femme regarde le contenu de son téléphone intelligent.
Lorsqu'une personne meurt, son compte Facebook devient souvent un lieu où on peut lui rendre hommage.PHOTO : iStock
C'est fou, ICI Première.
C'est fou...Publié le 6 novembre 2017

Facebook, Twitter et Instagram permettent d'entretenir la mémoire de morts dans des lieux virtuels que ceux-ci ont créés de leur vivant. La doctorante en communications Nadia Seraiocco, qui s'intéresse à la commémoration dans les médias sociaux, décrit ces nouvelles réalités, qui bouleversent les étapes traditionnelles du deuil.

Nadia Seraiocco constate que les médias sociaux permettent un retour aux manifestations publiques du deuil. Par exemple, les pages Facebook de défunts sont devenues des endroits où il peut y avoir des hommages collectifs ou le partage de souvenirs.

Prévoir sa mort sur Facebook
Afin de transcender la mort et de continuer à exister sur Facebook, Nadia Seraiocco indique qu’on peut léguer sa page à un ami, qui pourra la rendre commémorative. Un formulaire est même disponible sur Facebook pour faciliter ce legs à un proche.

Nadia Seraiocco, conseillère en communications web et médias sociaux

Radio-Canada / Mathieu Arsenault