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Entrevue avec Annick Charlebois : Le film Les derniers vilains

C'est fou, ICI Première.
Le duel, première partie

Entrevue avec Annick Charlebois : Le film Les derniers vilains

Le documentaire Les derniers vilains : la lutte pour venger l’injustice

Les frères Vachon avec un trophée.
Les frères Vachon.PHOTO : Radio-Canada / http://freresvachonsutton.blogspot.com/
C'est fou, ICI Première.
C'est fou...Publié le 11 février 2020

« C'était un exutoire, une vengeance sur l'injustice », raconte Annick Charlebois, en évoquant les combats de lutte au Québec dans les années 50 et 60. Dans la première émission de C'est fou sur le duel, la coscénariste du documentaire Les derniers vilains explique comment le grand « Mad Dog » Vachon et son frère, Paul « The Butcher », régnaient à l'époque sur le ring.

Pendant cinq ans, Annick Charlebois et Thomas Rinfert se sont intéressés à Paul Vachon, dernier survivant de cette famille de lutteurs. Thomas Rinfert l’avait au départ rencontré un peu par défaut, après la mort de son frère. Il est tombé sous le charme de cet homme, longtemps resté dans l’ombre.

« Ça a été tout de suite un immense coup de foudre pour ce bonhomme [...] On lui a appartenu pendant cinq ans, on a été son équipe, son film. »

— Une citation de  Annick Charlebois, coscénariste du documentaire Les derniers vilains

« Mad Dog » et Paul « The Butcher » parcouraient des kilomètres en voiture pour livrer des combats. Au Québec, la lutte était à l’époque tout un événement. Dans l'assistance, même des femmes vêtues de fourrure et d'un rang de perles huaient les lutteurs.

C’était une occasion unique d’aller chercher un sentiment de justice [...] le méchant qu’ils haïssaient, ce n'était pas important qu'il gagne ou qu'ils perde, c'était important qu'il soit puni, explique Annick Charlebois.