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Entrevue : La part de faux dans les identités numériques

C'est fou, ICI Première.
Audio fil du dimanche 22 septembre 2019

Entrevue : La part de faux dans les identités numériques

Vraie ou fausse, notre identité numérique?

Une personne utilise un téléphone cellulaire devant un écran affichant des logos de Google, Apple, Facebook et Amazon.
Notre identité numérique est composée par des algotithmes, à partir des données que nous partageons en ligne. PHOTO : Getty Images / DAMIEN MEYER
C'est fou, ICI Première.
C'est fou...Publié le 23 septembre 2019

Les données que l'on partage sur Facebook ou Google permettent-elles à ces géants du web de définir notre parfait double numérique? Pas complètement, selon Nadia Seraiocco, doctorante en communication à l'Université de Montréal et chroniqueuse techno.

On vous enferme dans ce que vous aimez, et l'on vous en présente encore plus, explique-t-elle lors d’une entrevue avec Jean-Philippe Pleau et Serge Bouchard. Et si cette identité calculée par des algorithmes a une part de vérité, elle évacue en grande partie l’émotion, difficilement mesurable en ligne, selon elle.

Même si l'on avait une copie de chacune des données qui composent le monde, qu’est-ce qu’on aurait, en fin de compte, on n’aurait pas le monde, on aurait un jeu de données représentant le monde, affirme-t-elle, citant le scientifique Robert Kitchen.

« Nous ne sommes pas seulement ce qu’on nous présente en ligne, et notre univers tend à se rétrécir au fur et à mesure qu’on pense nous avoir cernés. »

— Une citation de  Nadia Seraiocco, doctorante en communication à l’Université de Montréal et chroniqueuse

Peut-on sortir des ornières créées à partir de nos identités numériques? Nadia Seraiocco admet ne pas avoir la réponse. Dans son cas, mentir sur ses convictions politiques sur les réseaux sociaux n’a fait que l’exposer à des contenus qui étaient associés à son mensonge.

On peut mentir si l'on veut, mais à ce moment-là, on est dans notre mensonge, souligne-t-elle.