•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Début du contenu

Rompre avec l’âgisme, un enjeu accru en temps de pandémie

Une jeune femme et sa grand-mère sont assises sur un canapé et rient ensemble.
Les relations intergénérationnelles aident à combattre l'âgisme.PHOTO : Getty Images / manonallard
Boulevard du Pacifique, ICI Première.
Boulevard du PacifiquePublié le 10 juin 2021

« La pandémie a réaffirmé tout un imaginaire autour des aînés : ils seraient vulnérables, à risque et fragiles », pointe du doigt Dany Baillargeon, professeur au département de communication de l'Université de Sherbrooke.

À l’occasion du Mois des aînés, l’universitaire revient sur l’âgisme, une forme de préjugés et de stéréotypes basés sur l’âge réel ou perçu chez les autres et qui peuvent mener jusqu’à des comportements discriminatoires , selon ses mots.

Ce n’est pas un phénomène nouveau, mais on en parle plus abondamment depuis la pandémie. On a réalisé que nos aînés étaient laissés pour compte et, surtout, on a vu tout un langage se construire autour des aînés , dénonce Dany Baillargeon.

Le rapprochement entre les générations pourrait aider à lutter contre ce phénomène selon le professeur. L’âgisme intergénérationnel peut résulter d’un manque de communication ou de contact , souligne-t-il.