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Infirmière, un métier d'autant plus essentiel en pandémie

Publié le 13 mai 2021
une femme en tenue d'infirmière, le pouce levé
Camille Chanoine est infirmière aux urgences de l'Hôpital général de VancouverPHOTO : Camille Chanoine

« Pour la grande majorité, les gens reconnaissent que c'est un travail dur et qu'il faut avoir un certain caractère pour être infirmière », reconnaît Camille Chanoine, infirmière aux urgences de l'Hôpital général de Vancouver.

Le 12 mai, c’est la Journée internationale des infirmières.

L'importance de ce métier n'est pas à démontrer, mais son rôle vital a été mis encore plus en avant depuis le début de la pandémie de COVID-19.

En première ligne pour soigner les malades, les infirmières et infirmiers de la province n'hésitent pas à mettre leur santé en péril pour faire leur travail.

Pour Camille Chanoine, la troisième vague de la pandémie est la pire. Avec la troisième vague de la COVID-19, on est bien débordé mais on tient toujours, indique-t-elle, les gens [font moins attention], on voit de plus en plus de jeunes qui sont malades.

Cette infirmière aux urgences de l'Hôpital général de Vancouver a traité de nombreux patients souffrant de la COVID-19 depuis le début de la pandémie. Je crois qu’on s’habitue à notre nouveau normal avec les gants, les masques, les visières et les chambres d’isolement. Des mesures qui pourraient même rester après la pandémie, selon elle.

L’arrivée du vaccin a rassuré le personnel infirmier au quotidien. On se sent un peu mieux avec les vaccins, vu que la grande majorité d'entre nous ont été vaccinés cet hiver, explique Camille Chanoine.

Quant à son choix de carrière, l’infirmière ne le regrette pour rien au monde. On sent que l’on fait partie de la solution, notamment lorsqu’il y a un gros problème de santé dans le monde. Ça me montre que j’ai choisi la bonne carrière, conclut-elle.