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Boulevard du Pacifique, ICI Première.

La santé mentale des jeunes se dégrade avec la pandémie

Publié le 6 mai 2021
une femme devant un mur avec marqué foundry north shore
Laura Laframboise est travailleuse sociale pour Foundry à North VancouverPHOTO : Jacques Dufresne

« On sert les jeunes de 12 à 24 ans. Ceux qui ont été le plus affectés, ce sont les plus jeunes, les jeunes adolescents », confie Laura Laframboise, travailleuse sociale au sein du centre Foundry à North Vancouver. Jacques Dufresne l'a rencontrée à l'occasion de la semaine nationale de la santé mentale.

Au Canada, la pandémie de la COVID-19 a des effets néfastes sur les émotions de la population, puisque 77 % des adultes affirment ressentir des émotions qualifiées de négatives selon l'Association canadienne pour la santé mentale (ACSM).

Selon Laura Laframboise, les jeunes ont perdu leurs repères à cause de la pandémie. Les amis sont tellement importants pour les jeunes ados, parfois plus que la famille, donc le fait qu’ils ne puissent pas les voir régulièrement, et les perturbations à l’école, c’est plus difficile pour eux, analyse-t-elle.

« L’anxiété est le trouble qui a le plus augmenté, elle est causée par l’isolement, la tristesse. »

—  Laura Laframboise, travailleuse sociale au sein du centre Foundry à North Vancouver

La travailleuse sociale à Foundry détaille les attitudes qui peuvent refléter de l’anxiété chez un adolescent : Quelqu’un qui a des troubles anxieux peut s’isoler davantage, ne plus communiquer de la même façon avec la famille et les amis, commencer à manquer l’école, ou avoir des pensées suicidaires.

Le nombre de centres Foundry (Nouvelle fenêtre) vont doubler dans la province au cours des prochaines années, et Laura Laframboise va prochainement se rendre à Comox pour l'ouverture d’un tout nouveau centre.