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Boulevard du Pacifique, ICI Première.

L’ONU défend les droits linguistiques des minorités

Publié le 25 mars 2021
L'édifice abritant l'ONU à New York
Le siège de l'ONU à New YorkPHOTO : afp via getty images / DANIEL SLIM

« Si un gouvernement interdisait l'usage privé d'une langue, ce serait une atteinte à la liberté d'expression, un droit humain considéré fondamental à l'international », explique Fernand de Varennes, rapporteur spécial des Nations Unies pour les questions relatives aux minorités.

Dans le cadre du Printemps de la francophonie 2021 organisé par le Bureau des Affaires francophones et francophiles (BAFF), le rapporteur anime la conférence intitulée Les minorités ont-elles des droits linguistiques en droit international ? le 25 mars.

Les droits linguistiques sont des droits humains, souligne Fernand de Varennes. Ainsi, les États n’ont pas entièrement carte blanche quant au choix de la langue des services publics ou de l’éducation.

Le Canada fait bonne figure, poursuit l’expert. C’est un pays où on reconnaît des droits linguistiques. Avant d’ajouter : On a tendance à penser au français et à l’anglais, mais il faut aussi penser aux langues autochtones.

Les personnes qui estiment que leurs droits linguistiques sont violés peuvent soumettre des allégations auprès de l’ONU.Par voie diplomatique, on peut soulever ces questions auprès des gouvernements en cause. Je suis très impliqué dans les activités de sensibilisation , indique Fernand de Varennes.