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Boulevard du Pacifique, ICI Première.

Nouvelle campagne de sensibilisation aux dangers du cellulaire au volant

Publié le 26 février 2021
Un homme échange des textos tout en conduisant.
En Colombie-Britannique, un accident mortel sur quatre est causé par une distraction au volant.PHOTO : iStock

« Les gens n'ont malheureusement pas changé leurs comportements avec les années, malgré les interdictions », informe Martin Lavallière, membre du réseau de recherche sur la sécurité routière du Québec.

La société d'automobile de la Colombie-Britannique, ICBC, lance une nouvelle campagne pour sensibiliser les conducteurs à la distraction au volant.

Les policiers à travers la province se joignent à cette campagne qui vise à rappeler aux automobilistes qu'il est extrêmement dangereux d'envoyer des textos en conduisant.

Même si la loi interdit l'usage du téléphone au volant, et que plus de 80 % de la population pense qu'envoyer un message, parler ou même regarder son téléphone au volant est dangereux, 38 % des Britanno-Colombiens avouent utiliser leur téléphone au moins 1 fois sur 10 en conduisant.

Cela fait 10 ans que ces lois sont en place en Colombie-Britannique, mais le message d’éducation est dur à faire passer, note Martin Lavallière, professeur de kinésiologie au département des Sciences de la Santé de l'Université du Québec à Chicoutimi et membre du réseau de recherche sur la sécurité routière du Québec.

Depuis l’entrée en vigueur de la loi sur la distraction au volant en janvier 2010 dans la province, plus de 455 000 contraventions ont été données à des conducteurs utilisant leur téléphone cellulaire en voiture.

Pour Martin Lavallière, les campagnes de sensibilisation fonctionnent mieux si elles sont déployées à large échelle et si elles utilisent de nombreux moyens de communication. ICBC fait un travail de sensibilisation à la population, mais il y a aussi un volet de bénévoles qui vont aussi faire de la dénonciation et des campagnes de sensibilisation à des intersections, indique-t-il.

« Il faut travailler en collaboration avec les organismes de santé publique, les organisations policières, il faut éduquer nos conducteurs pour qu’ils arrêtent d’adopter des comportements qui les mettent à risque et qui mettent les autres utilisateurs du réseau routier à risque. »

—  Martin Lavallière, membre du réseau de recherche sur la sécurité routière du Québec

En Colombie-Britannique, plus d’un accident mortel sur quatre est causé par une distraction au volant.