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Boulevard du Pacifique, ICI Première.

Une semaine pour parler des troubles alimentaires

Publié le 6 février 2021
Un homme est accoudé sur la cuvette de sa toilette.
La pandémie, avec le stress qu'elle occasionne, peut contribuer au développement d'un trouble alimentaire tant chez les hommes que chez les femmes.PHOTO : iStock

« Il y a l'anorexie, la boulimie, l'orthorexie, la bigorexie ou encore l'accès hyperphagique. Ça n'affecte pas que les jeunes femmes : ça peut affecter tout le monde », indique Claudia Lemay, diététiste à Surrey, à l'occasion de la Semaine de la sensibilisation aux troubles alimentaires du 1er au 7 février 2021.

L’objectif est de réduire les préjugés, d’aider les gens à mieux comprendre, de parler des tabous et des expériences de chacun, de donner des outils aux personnes, explique la praticienne.

Plus d'un million de Canadiens souffriraient de troubles alimentaires, dont environ 135 000 Britanno-Colombiens. Il s’agirait même de la maladie mentale avec le taux de mortalité le plus élevé.

Toutes les maladies mentales sont tabous. On a honte, mais beaucoup de personnes ont les mêmes problèmes que soi, rassure Claudia Lemay.