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En montagne, les Britanno-colombiens s’éloignent des sentiers battus

Publié le 14 janvier 2021
Un homme est en train de descendre une montagne à skis, en hors-piste.
S'aventurer en haute montagne en plein hiver et en dehors des pistes demande une certaine expérience.PHOTO : Michael Overbeck

« On entend communément que les gens sont un peu écoeurés de faire des files d'attente dans les stations de ski, et veulent aller découvrir l'arrière-pays », déclare FX Gagnon, membre de l'équipe de recherche et sauvetage de Lions Bay, et instructeur accrédité par Avalanche Canada.

La pandémie restreint notre liberté de mouvement et nous force à explorer les alentours de nos villes à la recherche de plein air ou de sensations fortes.

Vancouver, comme beaucoup de villes en Colombie-Britannique ou au Yukon, est bordée de montagnes et beaucoup d'habitants s'y rendent sans toujours avoir l'expérience ou l'entraînement nécessaire.

Il y a une effervescence autour de l’achalandage, et c’est une bonne chose, souligne FX Gagnon.

Selon l’instructeur accrédité par Avalanche Canada, de nombreuses personnes s’inscrivent à des cours de prévention d’avalanche. Ces cours, qui coûtent moins de 300 dollars pour une formation d’un week-end, sont essentiels à la pratique de la randonnée ou du ski hors-piste, d’après FX Gagnon.

« Dans le domaine des avalanches l’erreur c’est la familiarité, les gens pensent que sur le mont Seymour ou le mont Cypress, ils ne sont pas en terrain avalancheux, alors que c’est faux. »

—  FX Gagnon, membre de l'équipe de recherche et sauvetage de Lions Bay, et instructeur accrédité par Avalanche Canada.

FX Gagnon est aussi membre de l'équipe de recherche et sauvetage de Lions Bay. Son équipe n’a pas été beaucoup sollicitée cette année, mais elle reste prête à toutes éventualités, malgré la pandémie. On est des gestionnaires de risques professionnels, donc ce n’est qu’un risque professionnel à gérer, conclut-il.