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Rentrée scolaire  :  inquiétude des parents d'élèves en immersion

Boulevard du Pacifique, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 21 août 2020

Rentrée scolaire  :  inquiétude des parents d'élèves en immersion

Pas d’apprentissage en ligne pour l’immersion française en C.-B. et au Yukon

Une affiche faite par un enfant sur laquelle il est écrit : J'adore le français.
Les parents d'élèves en immersion française tirent la sonnette d'alarme sur la survie de leur programme avec la pandémie.PHOTO : Radio-Canada
Boulevard du Pacifique, ICI Première.
Boulevard du PacifiquePublié le 22 août 2020

« Il y a une grande pénurie d'opportunité pour des programmes d'apprentissage en ligne », note Glyn Lewis, directeur général de Canadian Parents for French en Colombie-Britannique et au Yukon.

Canadian Parents for French, l'organisation faisant la promotion du français comme langue d'éducation, demande au gouvernement de John Horgan de mettre en place un système d'éducation à distance pour les élèves en immersion qui craignent de retourner en classe à cause de la pandémie de la COVID-19.

C’est le grand travail qu’on essaye de mener pendant les deux à trois semaines qui nous séparent de la rentrée scolaire, confie Glyn Lewis.

De nombreux parents d’élèves de la Colombie-Britannique se sont plaints à son organisme. On a reçu environ une centaine de messages qui nous signalent les problèmes et les défis auxquels font face les parents partout dans la province, explique le directeur général de Canadian Parents for French en C.-B. et au Yukon.

« Il a 55 000 étudiants dans le programme d’immersion française, et il faut trouver des solutions pour offrir de l’apprentissage en ligne afin qu’ils puissent rester chez eux. »

— Une citation de  Glyn Lewis, directeur général de Canadian Parents for French en C.-B. et au Yukon.

Selon Glyn Lewis, le gouvernement provincial doit intervenir : C’est la responsabilité des commissions scolaires d’offrir le programme d’immersion et de soutenir les parents et les étudiants, mais on pense qu’il y a aussi une grande responsabilité du côté du gouvernement provincial pour coordonner et soutenir ces commissions, juge-t-il.

L’autre crainte de Glyn Lewis, c’est de voir les élèves désinscrits du programme d’immersion s’ils étudient à distance. C’est un défi de trouver pourquoi ça marche comme ça et qu’est-ce qu’on peut y faire, parce que les familles veulent rester dans ces programmes, conclut-il.