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Les écosystèmes aquatiques des Chic-Chocs sous la loupe des chercheurs

Le Lac aux Américains.
Le Lac aux Américains.PHOTO : Radio-Canada
Publié le 14 juillet 2021

Un nouveau pôle de connaissance formé de chercheurs universitaires et d'organismes lance un projet de recherche pour bonifier les connaissances des écosystèmes aquatiques des Chics-Chocs. C'est la première fois que ces plans d'eau seront étudiés grâce à des échantillonnages réalisés autant en été qu'en hiver.

La Gaspésienne d’origine, Louise Chevarie, avait ce projet en tête depuis longtemps.

Professeure et docteure associée à l’Université norvégienne des sciences de la vie,elle croit que cette étude, la première dans le genre, est nécessaire pour comprendre les effets des changements climatiques dans les Chic-Chocs. Il existe actuellement peu de données puisque la Gaspésie est loin des centres universitaires.

On a des connaissances très limitées par rapport à nos milieux aquatiques d’eau douce, indique Louise Chavarie.

« C’est une occasion unique pour rectifier une situation actuelle dans les Chic-Chocs. »

— Une citation de  Louise Chavarie, professeure et docteure associée à l'Université norvégienne des sciences de la vie

Des lacs alpins, c’est des milieux très sensibles aux changements climatiques, estime la doctorante. Les échantillonnages réalisés en hiver et en été permettront d’obtenir une vision globale annuelle.

On va faire une évaluation globale des milieux aquatiques, les propriétés physique, chimique et biophysique. Les chercheurs s’intéresseront notamment aux poissons, phytoplanctons et zooplanctons. Ils évalueront également le cycle de la neige, la glace, et les nutriments.

Un poisson dans le Lac aux Américains.

Un poisson dans le Lac aux Américains.

Radio-Canada

Un projet avec plusieurs collaborateurs

Le projet de 1,5 million de dollars sur trois ans est réalisé par une équipe multidisciplinaire codirigée par l’Université norvégienne des sciences de la vie et l’Association de gestion halieutique autochtone Mi’gmaq et Malécite.

La directrice générale de l’Association de gestion halieutique autochtone Mi’gmaq et Malécite, Catherine Lambert Koizumi, raconte que c’est le premier projet de l’organisme dans les Chic-Chocs. C’est notre premier projet au coeur du Mi’gmawei, du territoire Mi’gmaw dans les Chic-Chocs, souligne-t-elle.

« On a la chance avec ce projet d'aller voir une nouvelle dimension auprès des systèmes aquatiques. »

— Une citation de  Chatherine Lambert Koizumi, directrice générale de l'Association de gestion halieutique autochtone Mi'gmaq et Malécite

L’association occupera plusieurs rôles dans cette étude en participant notamment aux échantillonnages et au recrutement d’étudiants diplômés. Un camp de partage sera également organisé en 2022.

Plusieurs autres partenaires participent au projet, dont différentes universités québécoises, le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs, la Sépaq et Avalanche Québec.

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