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Temps d'arrêt : les impacts psychologiques de la deuxième vague

Il est inscrit en gros sur 3 lignes :
Bon pied,
Bonne
Heure!
Rattrapage du vendredi 25 septembre 2020

Temps d'arrêt : les impacts psychologiques de la deuxième vague

Temps d'arrêt avec la journaliste Catherine Poisson

Une femme seule sur un lit, devant une fenêtre.
« Chacun de nous a besoin des autres », dit la psychologue Rose-Marie Charest, consciente que le confinement peut être difficile pour bien des gens.PHOTO : iStock
Il est inscrit en gros sur 3 lignes :
Bon pied,
Bonne
Heure!
Bon pied, bonne heure!Publié le 25 septembre 2020

Alors que la Gaspésie et le Québec connaît une hausse importante des cas de COVID-19, la détresse psychologique est aussi en augmentation. Cette semaine à Temps d'arrêt, la journaliste Catherine Poisson tente de comprendre les impacts psychologiques de cette deuxième vague et nous rappeler de prendre soin de soi.

Si l'automne est toujours une période difficile, la psychologue Geneviève Beaulieu-Pelletier constate que l'augmentation des demandes de nouveaux clients est plus marquée cette année, en raison de la pandémie.

La détresse psychologique est réelle actuellement, alors les symptômes psychologiques sont plus à l'avant plan et vont continuer de l'être, affirme-t-elle.

« On voit déjà des tendances; il y a plus de conflits, le nombre de séparations et de demandes de divorce augmente, on voit aussi plus de maltraitance au niveau des familles, de la violence psychologique, de la violence physique. »

— Une citation de  Geneviève Beaulieu-Pelletier, psychologue

La psychologue rappelle qu'il est tout à fait normal de se sentir déprimé ou isolé. Selon elle, il est important de réserver quelques moments par semaine pour socialiser, que ce soit avec des proches ou s'inscrivant à de nouvelles activités de groupe.

Elle conseille également de nommer nos émotions, sans les juger, d'en parler à nos proches, de prendre du temps pour soi et de s'assurer de conserver une bonne hygiène de vie.

Mme Beaulieu-Pelletier estime par ailleurs que les gouvernements doivent en faire davantage pour rendre l'aide psychologique accessible à tous.