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Bien entendu, ICI Première.
Bien entendu, ICI Première.
Rattrapage du 22 juill. 2020 : Étudiants étrangers, Jackie Robinson et Michel Barrette

L'impact de l'absence d'étudiants étrangers pour les universités canadiennes

Éducation supérieure : le lourd coût de l’absence des étudiants étrangers

Publié le 22 juillet 2020
Un mortier noir au ruban jaune sur fond brun.
À la rentrée 2019, les universités canadiennes comptaient près de 500 000 étudiants étrangers.PHOTO : iStock

Ce n'est pas seulement le budget des universités qui risque de pâtir de l'absence des étudiants étrangers, en raison de la pandémie de COVID-19. Tant à Montréal qu'à Saint-Boniface ou en Abitibi-Témiscamingue, cette population contribue à l'économie locale et se joint parfois à la main-d'œuvre. Trois représentants d'établissements d'études expliquent à Stéphan Bureau comment ils tentent de s'organiser pour la rentrée, tout en prévoyant des conséquences à plus long terme.

Nos invités sont Denis Martel, recteur de l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, Christian Perron, directeur des services aux étudiants et du recrutement de l’Université de Saint-Boniface, et Fabrice Labeau, vice-principal directeur adjoint, vie étudiante et études.

« C’est très volatile, comme situation, étant donné que les étudiants peuvent se décider jusqu’à la dernière minute de venir physiquement à l’université ou de retirer leur inscription. [Ils ont] jusqu’au mois de septembre assez facilement. Donc, [la présence des étudiants] va dépendre beaucoup des conditions sanitaires et de l’évolution de la pandémie, mais pour l’instant, tous les indicateurs sont très positifs. »

—  Christian Perron