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Bien entendu, ICI Première.

Les Tanguy de la pandémie : ils sont retournés habiter chez leurs parents

Publié le 30 juin 2020
Une famille intergénérationnelle sourit à la caméra par temps ensoleillé.
Trois générations d'une même famille ensemblePHOTO : iStock

Il a été chassé de chez lui par la précarité; elle a dû interrompre un voyage de rêve d'un an en Australie. À cause de la COVID-19 et du confinement, Gabriel Houle et Marie-Laurence Bordeleau se sont, bien malgré eux, ajoutés aux 34,5 % des Canadiens de 20 à 34 ans qui habitent chez leurs parents. En compagnie du sociologue Jacques Hamel, ils expliquent à Stéphan Bureau en quoi ce changement de vie imprévu les force à remettre en question leurs valeurs et leurs projets d'avenir.

Selon Jacques Hamel, cette tendance des jeunes à retourner vivre à la maison s’explique en partie par leur fragilité économique, en partie par leur plus grande proximité avec leurs parents que les générations précédentes. « Plus les jeunes sont vulnérables, plus ils ont tendance à habiter soit chez les parents ou près des parents », dit-il.

« Un mois avant la pandémie, je commençais à regarder des condos à Montréal avec ma copine. Depuis que tout ça est arrivé, on se rend compte que [la réponse à] nos besoins se trouve peut-être plus en région, près de la famille, avec des espaces un peu plus ouverts. »

—  Gabriel Houle