•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Bien entendu, ICI Première.
Bien entendu, ICI Première.
Rattrapage du 29 juin 2020 : Un portrait d'Angela Merkel et les médecins spécialisés

Entrevue avec Michel Desgagnés pour son essai, Les Éboulements

Pour ne pas oublier les goélettes de Charlevoix

Publié le 29 juin 2020
Un bateau à visiter au Musée maritime de Charlevoix, le remorqueur Felicia, sur la grève en bordure du Fleuve St-Laurent.
Le remorqueur Felicia, un des bateaux à visiter au Musée maritime de CharlevoixPHOTO : Musée maritime de Charlevoix

L'histoire de la région de Charlevoix est indissociable de celle de la navigation. Plus de 500 bateaux, dont près de 375 goélettes, d'abord à voiles, puis à moteur, y ont été construits entre 1764 et 1959. L'auteur et ethnologue spécialiste de ce genre de navire Michel Desgagnés retrace l'histoire maritime de sa région natale dans son livre Les Éboulements : trois siècles de relations avec le fleuve. L'auteur explique que Charlevoix a longtemps été coupé de Québec par les voies routières, et que les bateaux et l'industrie navale avaient donc une importance capitale.

La construction de la dernière goélette a d’ailleurs été immortalisée dans le court-métrage de l’Office national du film (ONF) Le Jean Richard, de René Bonnière et Pierre Perrault (Nouvelle fenêtre). Et le Musée maritime de Charlevoix possède quelques-unes des dernières goélettes. Le musée comprend également la forêt marine, une promenade de 4 km, et le parc des navigateurs, doté d’une piste d’hébertisme, de jeux pour les enfants et d’un arboretum.

Michel Desgagnés provient d’une famille de navigateurs, mais n’a pas le pied marin. Il a plutôt passé toute sa vie à étudier les histoires des navires de Charlevoix et des personnes qui les pilotaient.