•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

L'importance croissante de l'économie nocturne : Mathieu Grondin et Anouk Bélanger

Bien entendu, ICI Première.
Rattrapage du 25 juin 2020 : Économie du vin, économie nocturne et artistes des minorités

L'importance croissante de l'économie nocturne : Mathieu Grondin et Anouk Bélanger

L’importance sous-estimée de l'économie nocturne

Des jeunes gens trinquent et fêtent avec abandon dans un club de nuit.
Des voix s'élèvent pour réclamer une protection de la vie nocturne dans les grandes villes.PHOTO : iStock
Bien entendu, ICI Première.
Bien entenduPublié le 25 juin 2020

Londres, Paris, Amsterdam, Toronto... Ces grandes villes se sont dotées de sortes de « maires de la nuit » pour mitiger les nuisances des bars, des cafés et autres lieux de rendez-vous des noctambules, et assurer une cohabitation avec le monde diurne. La vie nocturne de Montréal, entre-temps, aurait perdu de son attrait à force d'embourgeoisement, selon Mathieu Grondin et Anouk Bélanger. Le président de l'organisme Montréal 24/24 et la sociologue parlent à Stéphan Bureau de l'importance d'une réglementation qui ne marginalise pas la nuit.

« La nuit contribue à dessiner les contours de la grande ville. C’est une partie importante du prisme de la modernité culturelle des villes. Ce n’est pas juste quelques jeunes qui ont envie de se péter la face la nuit. C’est beaucoup plus que ça. »

—  Anouk Bélanger

Peur irraisonnée

Selon Mathieu Grondin, une ville a tout à fait avantage à encadrer sa vie nocturne plutôt qu’à la réprimer. « Une nuit animée est une nuit plus sécuritaire, dit-il. C’est justement pourquoi je pense que beaucoup d’activités nocturnes sont stigmatisées : pendant longtemps, la nuit a fait peur, la nuit était une zone d’ombre. »