•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Votre destination audio, maintenant aussi sur le web !

Début du contenu

Bien entendu, ICI Première.
Bien entendu, ICI Première.
Rattrapage du 3 janv. 2020 : Christian Buchet, le risque nucléaire et le plateau culturel

Le retour du risque nucléaire : Entrevue avec Michel Fortmann

Le risque d’une guerre nucléaire plane toujours

Publié le 3 janvier 2020
Michel Fortmann devant un micro radio dans les studios de Radio-Canada.
Le professeur Michel FortmannPHOTO : Radio-Canada / Francis Dufresne

Le retour de tensions militaires au Moyen-Orient et ailleurs dans le monde augmente le risque de confrontation nucléaire entre les grandes puissances. Michel Fortmann, professeur honoraire en sciences politiques à l'Université de Montréal, explique qu'au-delà des ambitions nucléaires des pays comme l'Iran et la Corée du Nord, l'arrivée de nouveaux acteurs intéressés par cette technologie est encore plus inquiétante.

« L’Iran n’est qu’un des points chauds de ce qu’on pourrait appeler la prolifération, c’est-à-dire les efforts par certains États de s’équiper d’un programme nucléaire », soutient Michel Fortmann. L’auteur du livre Le retour du risque nucléaire s’inquiète notamment des ambitions de l’Arabie saoudite ou encore de la Turquie.

« Nous avons vu cet automne le président Erdogan dire : pourquoi la Turquie ne se doterait-elle pas de l’arme nucléaire? C’est une chose unique dans l’histoire récente qui s’est produite », affirme Michel Fortmann.

Il souligne également que l’Arabie saoudite a laissé entendre qu’elle tenterait d’obtenir des armes nucléaires si l’Iran visait le même objectif.

« Il y a une diversification du risque nucléaire. »

—  Michel Fortmann