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Les jardins floraux avec Pierre Gingras

Bien entendu, ICI Première.
Audio fil du mardi 23 juillet 2019

Les jardins floraux avec Pierre Gingras

Les dangers d’ajouter des plantes sauvages à son jardin

Gros plan sur une anémone du Canada.
L'anémone du Canada est jolie, mais elle peut envahir votre jardin, prévient Pierre Gingras.PHOTO : iStock
Bien entendu, ICI Première.
Bien entenduPublié le 23 juillet 2019

Anémone du Canada, érythrone d'Amérique, fougère, topinambours... Au hasard d'un fossé en bordure de la route, ces espèces peuvent sembler séduisantes, mais gare à l'envie d'en déraciner une pour la planter chez vous. Selon Pierre Gingras, elles risquent de prendre le contrôle de votre platebande en se multipliant ou en tuant leurs voisines. Le journaliste explique à Stéphan Bureau comment ces espèces s'incrustent jusqu'à rendre leur élimination difficile, voire impossible.

« Il faut se méfier de ce qui est beau et sauvage, dit Pierre Gingras. Vous risquez d’avoir la surprise de votre vie. »

L’invasion tranquille

L’anémone du Canada est, à son avis, particulièrement pernicieuse : « Tranquillement, elle va faire son chemin dans votre jardin. Vous ne vous en rendrez même pas compte. […] C’est elle qui prendra la place et vous n’aurez plus un mot à dire. »

« Des fois, c’est comme un mariage sans possibilité de divorce. »

—  Pierre Gingras

Dans d’autres cas, l’effort de transplanter un végétal s’avèrera vain si, comme l’érythrone ou le dicentre à capuchon, le plant ne fleurit qu’à l’état sauvage. « Ça ne fleurit pas à la maison, ou presque pas », déplore le spécialiste.

Des topinambours pour toujours

Pierre Gingras invite également à la prudence au sujet de certains bulbes de plantes domestiques, comme le topinambour : « Vous allez en avoir un jour, deux jours, et vous risquez d’en avoir toujours. Vos voisins aussi risquent d’en avoir, peut-être même la campagne environnante. C’est épouvantable. »