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Le cinéma d'Alain Resnais, avec Claudia Hébert

Maxime Coutié anime Aujourd'hui l'histoire.
Alain Resnais, cinéaste ludique et éclectique

Le cinéma d'Alain Resnais, avec Claudia Hébert

Alain Resnais, cinéaste ludique et éclectique

Le cinéaste Alain Resnais dans un manteau à capuchon.
Alain Resnais (1922-2014)PHOTO : afp via getty images / AFP
Maxime Coutié anime Aujourd'hui l'histoire.
Aujourd'hui l'histoirePublié le 31 mars 2021

D'Hiroshima mon amour à On connaît la chanson en passant par L'année dernière à Marienbad, il a cultivé l'art de surprendre et d'être où on l'attend le moins. Encore à 91 ans, il recevait le prix de l'innovation au Festival international du film de Berlin pour sa dernière œuvre, Aimer, boire et chanter. Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle, explique à Jacques Beauchamp pourquoi Alain Resnais se voyait comme un metteur en scène et non comme un auteur.

Alain Resnais rêve d’abord d’être comédien. À 18 ans, un stage comme monteur l’oriente plutôt derrière la caméra.

Ses premiers films sont des courts métrages documentaires sur l’art. Le dernier de ce cycle, Nuit et brouillard (1955), traite plutôt de l’Holocauste et marque les esprits.

La fiction dépasse la réalité

Son premier long métrage, Hiroshima mon amour (1959), est lui aussi un grand coup. Selon Claudia Hébert, il devait d’abord s’agir d’un documentaire, mais l’abondance de films de ce genre sur la bombe atomique a plutôt orienté le réalisateur vers la fiction.

Le scénario de la romancière Marguerite Duras marque le début de collaborations d’Alain Resnais avec des auteurs et des dramaturges établis.

« [On connaît la chanson] montre encore une fois ce côté joueur de Resnais; cette idée d’expérimenter, de se [demander] : "Qu’est-ce qui n’a pas été fait? Qu’est-ce qu’on pourrait faire qui sortirait des sentiers battus?" »

—  Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle

La « troupe Resnais »

En 1983, Alain Resnais commence à s’entourer d’une équipe d’acteurs récurrents pour La vie est un roman : Pierre Arditi, André Dussolier, Sabine Azéma et Fanny Ardent. Lambert Wilson s’y joint en 1997.

Les films d’Alain Resnais sont aussi de plus en plus souvent tirés de pièces de théâtre.

Sabine Azéma partage les 30 dernières années de sa vie. Ils s’épousent en 1998.

Au cours de cette émission, Claudia Hébert traite également du lien entre Alain Resnais et le cinéma de la Nouvelle Vague.