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Une vague d’indépendance et de musique yéyé

Johnny Hallyday, cigarette en main, au milieu d'un groupe de policiers souriants.
Au Niger, Johnny Hallyday prend la pose avec des policiers.PHOTO : Philippe Koudjina avec l’aimable autorisation de Koudjina - Revue Noire
À échelle humaine, ICI Première
À échelle humainePublié le 4 décembre 2021

Au début des années 60, alors qu'une vague d'indépendance politique transforme l'Afrique et que les nouveaux gouvernements tentent d'exalter le sentiment national et patriotique de leurs concitoyens, les jeunes, eux, sont happés par une autre vague : celle de la musique yéyé.

Au micro d’Isabelle Ménard, Georgette Amihere, Didier Leclair et Abdouramane Diallo, trois Franco-Ontariens qui ont des racines en Afrique francophone se remémorent cette époque au cours de laquelle les jeunes connaissaient par coeur les plus grands tubes de leurs idoles, comme Johnny Hallyday, Antoine, Sylvie Vartan ou Françoise Hardy et qu’ils s’habillaient tous comme eux, pour leur ressembler.

Une discussion inspirée par le nouveau livre du journaliste et écrivain Serge Bilé, Johnny Hallyday, répète si t’as des couilles!, dans lequel il relate avec une grande sensibilité cette époque de bouleversement et d’émancipation pour le continent africain.

Johnny Hallyday en short et polo rayé au milieu d'un groupe.

Johnny Hallyday sur l’île de Gorée en janvier 1967

Michel Renaudeau avec l’aimable autorisation de Raoul Van Loo)