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À échelle humaine, Ici première.

Vivre le rêve même après 38 ans de mariage

Publié le 13 février 2021
Un couple souriant assis dans un wagon de train antique, un verre à la main
Linda et David Tremblay, amoureux depuis plus de 40 ansPHOTO : Photo de presse

On peut parfois avoir l'impression qu'à la télévision et au cinéma, on s'intéresse beaucoup plus aux amours éphémères, aux ruptures et même au célibat, plutôt qu'aux histoires mettant en vedette des couples solides. Comme si les relations qui fonctionnent sont de moins bonnes histoires.

À l’occasion de la Saint-Valentin, l’équipe d’À échelle humaine s’est intéressée aux relations qui durent, parce qu’il n’y aura jamais trop de belles histoires d’amour.

Et justement, Linda et David Tremblay, un couple de Pointe-aux-Roches, dans le Sud-Ouest ontarien, se sont fiancés à la Saint-Valentin il y a près de 40 ans. Après toutes ces années, ils continuent de se choisir tous les jours.

« Il m’a toujours gâtée, il me gâte toujours, je suis toujours reconnaissante de ses actions, de son amour à l’année longue. »

—  Linda Tremblay

« Elle est très spéciale, j’ai toujours dit que je crois qu’elle est la plus belle femme du monde. Je n’ai pas peur de dire ça. »

—  David Tremblay

Selon le sexologue clinicien Jacques Babin, il existe des études qui démontrent que les relations durables ont souvent des bases profondément positives.

« Évidemment, se sentir écouté, se sentir apprécié, c’est toujours très très important.Un mot qui revient souvent dans les couples qui sont ensembles depuis des années, c’est le mot gratitude. Apprécier les gestes de l’autre, peu importe si c’est un petit geste, un grand geste, de toujours dire merci. »

—  Jacques Babin

Cette théorie semble se confirmer dans la relation qu'entretienne Linda et David Tremblay.

« On se le dit souvent le matin, dernièrement, avant de se quitter, en anglais: We are living the dream. »

—  Linda Tremblay

Les Tremblay se répètent cette phrase : « nous vivons le rêve », une ou deux fois par semaine, tout simplement parce que c’est vrai, ajoute David.