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L'étonnante utilité des mauvaises herbes

Stefan Dixon allongé sur le sol à côté de pissenlits.
Le chroniqueur Stefan Dixon explique que des plantes qu'on considère comme des mauvaises herbes ont des utilités parfois étonnantes.PHOTO : Radio-Canada / Stefan Dixon
Publié le 13 mai 2023

Surnommé par ses proches « l'homme qui parle aux plantes », le jardinier Stefan Dixon nous parle des mauvaises herbes, ces plantes mal aimées qui ont parfois des utilités fort étonnantes. Il nous parle, entre autres, du pissenlit, de l'ortie et de l'oseille crépue.

Stefan Dixon n'aime pas que l'on qualifie certaines plantes de « mauvaises herbes ». Ce vulgarisateur environnemental, passionné de culture durable, explique que certaines mauvaises herbes ont des propriétés médicinales, alors que d'autres ont des parties qui sont comestibles.

Dans le cadre de sa première chronique à l'émission À échelle humaine, il nous raconte pourquoi ces plantes méritent leur place dans nos jardins.

« Une mauvaise herbe, c'est une plante non désirée dans un lieu spécifique. Même des plantes qui sont très bonnes peuvent devenir des mauvaises herbes, comme par exemple la menthe qui, si elle est dans de bonnes conditions, peut envahir un espace non désiré. »

— Une citation de  Stefan Dixon, passionné de jardinage

Vous avez des questions pour Stefan Dixon? Écrivez-lui à l'adresse aechellehumaine@radio-canada.ca. Vous pourriez inspirer sa prochaine chronique.

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