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Chronique linguistique avec France Martineau

À échelle humaine, ICI Première.
Rattrapage du samedi 17 septembre 2022

Chronique linguistique avec France Martineau

Chronique linguistique : les emprunts

Des dictionnaires Le Petit Robert sur une tablette.
Généralement, c'est lorsqu'un emprunt est ajouté aux dictionnaires qu'il devient accepté dans sa nouvelle langue.PHOTO : Radio-Canada / Karine Mateu
À échelle humaine, ICI Première.
À échelle humainePublié le 17 septembre 2022

Dans ce nouveau rendez-vous bimensuel, notre spécialiste en linguistique en résidence aborde les emprunts entre le français et l'anglais.

Les puristes ont tendance à voir d’un mauvais œil les emprunts à l’anglais dans la langue française, mais comme l’explique la linguiste et professeure émérite France Martineau, ce n’est pas aussi simple que ça.

Pour sa première chronique À échelle humaine, elle rappelle que tous les emprunts ne sont pas égaux. D’abord, c’est loin d’être un phénomène unique au français, et l’emprunt de mots d’une autre langue contribue même à garder une langue vivante. De plus, les emprunts se font des deux côtés, et l’anglais regorge aussi de mots empruntés.

La vraie menace pour la survie du français selon France Martineau, ce ne sont pas les emprunts mais plutôt le fait de ne pas parler français. Elle souligne que les nouveaux mots sont communs, que chaque génération apporte du nouveau vocabulaire, qui peut rester utilisé par la suite. Le mot "lol" figurera-t-il un jour dans le Petit Robert?