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La recette magique d'un concert d'envergure historique

Les Beatles présentent le spectacle devant seulement quelques gens de leur entourage et des médias.
Les Beatles donnent leur dernier spectacle sur le toit des bureaux d'Apple Studios. 30 janvier 1969.PHOTO : Getty Images
À échelle humaine, Ici première.
À échelle humainePublié le 3 avril 2021

Depuis un an, la notion d'un concert a changé avec la venue des spectacles et productions virtuelles. C'est donc avec encore plus de nostalgie que le chroniqueur musical Dominique Denis parle des grands concerts de l'histoire.

Aux chroniques musicales de l’émission À échelle humaine, on a souvent l’habitude de parler des albums et des enregistrements de musiciens. Mais bien avant l’arrivée du microsillon ou de la diffusion en continu, la musique était uniquement partagée par la performance.

Si les premiers concerts ayant un frais d’admission datent du XVIIe siècle, l’idée du concert à grand déploiement que l’on connaît aujourd’hui date seulement de la fin des années 60.

Depuis, plusieurs concerts et festivals, petits et grands, ont pris leur place dans l’histoire de la culture populaire.

Pour sa chronique cette semaine, Dominique Denis a voulu examiner ce qui fait en sorte qu’un concert soit considéré comme étant d’une importance historique. Il propose trois exemples pour explorer son propos : Glenn Gould à Moscou en 1957, les Beatles sur le toit d’Apple Studios à Londres en 1969 et le Toronto Pop Festival de 1969.