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La pharmaceutique Moderna à Sherbrooke? :  Sylvain Durocher de Sherbrooke Innopole

Par ici l'info, ICI Première.
Rattrapage du vendredi 20 août 2021

La pharmaceutique Moderna à Sherbrooke? :  Sylvain Durocher de Sherbrooke Innopole

Moderna dans le collimateur de Sherbrooke

Isang vial ng Moderna Covid-19 vaccine.
Moderna a développé l'un des principaux vaccins employés contre la COVID-19.PHOTO : CBC / Robert Short
Par ici l'info, ICI Première.
Par ici l'infoPublié le 20 août 2021

Moderna doir ouvrir de nouvelles installations au Canada afin de produire des vaccins à ARN messager en 2024. Des discussions sont en cours pour tenter d'attirer l'entreprise en Estrie.

Une entente de principe a été conclue entre l'entreprise américaine et le gouvernement fédéral plus tôt ce mois-ci. Avant même cette entente, des démarches étaient entreprises pour séduire la direction de la pharmaceutique et l'inciter à s'installer à Sherbrooke.

« L'entreprise était déjà sur notre radar. »

— Une citation de  Sylvain Durocher, directeur général de Sherbrooke Innopole

D'autres villes, comme Montréal, ont également signifié leur intérêt d'accueillir un centre de recherche et une usine de Moderna.

Des villes qui pourraient jouer du coude

D'abord, il faut attirer l'entreprise au Québec, soutient le directeur général de Sherbrooke Innopole, Sylvain Durocher. Il y a trois provinces, le Québec, l'Ontario et la Colombie-Britannique, qui sont des candidats sérieux. La première étape, c'est de vendre le Québec, explique-t-il.

M. Durocher estime que la ville de Sherbrooke est un endroit stratégique pour implanter le projet. Je vois l’entreprise s'installer à Sherbrooke. Avec l'Institut quantique et l'Institut de pharmacologie [de l'Université de Sherbrooke] qui font des travaux extrêmement intéressants, on a plusieurs points d'ancrage à Sherbrooke pour Moderna, affirme-t-il.

Si le Québec est retenu, certaines villes pourraient jouer du coude pour faire pencher la balance. C'est définitif, on va jouer du coude, mais l'important à ce moment-ci c'est que nous jouons ensemble pour attirer l'entreprise au Québec. On se prépare tous à montrer qu'on est le meilleur endroit, ajoute-t-il.

L'usine permettra de créer entre 200 et 300 nouveaux emplois. Des emplois bien rémunérés, qui font appel aux finissants d'universités et à nos chercheurs, précise M. Durocher.

Le président-directeur général de Moderna, Stéphane Bancel, n'a pour le moment nommé aucune ville ni province qui pourraient accueillir les futures installations.